AVUM - Randonnée du 4 décembre 2005 - Etaules

Au départ de la Combe Ragot A la pause, l'on s'égoutte!

Nous étions 13 , malgré ce temps d'averses, bien décidés à quitter le confort trop douillet du foyer.

Rencontre fortuite d'un autre groupe de randonneurs, celui du Club Alpin mené par notre ami Pierre Amiot. : confusion de parapluies qui s'agitent, reconnaissance surprise sous les capes, éclats de voix joyeux.

Remontée de la Combe Ragot et de son prolongement, la Combe au Nandin; passage le long du camping de Roy Jeannot et retour par les balcons du Suzon.

Merci à notre photographe Patrick Bourdiau

Combe au Nandin-Abri sous roche

Le ciel se ferme à la lumière,
Et dans la forêt austère

Qui semble nous entourer toute entière,
Le jour peine à s'affirmer.
L'on foule les feuilles mouillées,
Et le bruit de la pluie se mêle à nos rires.

Dans l'ennui
des longues nuits,
Les oiseaux se sont tus,
et, à peine endormie,
la Nature
Ne s'est pas encore toute dévêtue.

M.M.





AVUM - Randonnée du 13 novembre 2005 - Commarin

Ce dimanche, nous avions la compagnie des Bourdiau, venus directement malgré une nuit des plus courte, célébration d'un anniversaire oblige!, ainsi que celle de Boris, natif de Belgrade, booster d'ambiance (j'ai appris qu'en serbe Boris signifie "courageux, vainqueur de l'adversité"). Nous passons devant le château de Commarin.



Voyez les volutes d'une ferronnerie d'art, patrimoine exemplaire, témoin d'un artisanat disparu. Qui de nos jours, même fortuné, ferait la commande d'un tel ouvrage, si ce n'est quelque nouveau riche, étranger et amateur d'exotisme! .
Parvenus à Echannay, visite de l'église (fin du 12e s.)

Son retable sculpté (16e s.) rappelle celui d'Aignay-le-Duc. C'était le moyen visuel et durable d'instruire les fidèles des scènes de la Passion. Les sculptures ont été inspirées de l'œuvre du graveur allemand Albrecht Dürer, diffusée en France dans la 1ère moitié du 16e s.


Voici une scène destinée à impressionner : " La descente aux Limbes " (lieu où se trouvent les âmes des justes avant la venue du Christ). Celui-ci, vêtu d'un manteau, à la porte de l'Enfer, et tenant de la main droite une croix-étendard, tire Adam et Éve, nus, agenouillés, mains jointes, de la gueule énorme de Léviathan (monstre qui, dans la Bible, symbolise les puissances du mal).                        
Saint Rémi, patron de la paroisse

La statue de Saint Rémi, patron de la paroisse d'Echannay, est en façade de l'église : placée en hauteur, elle semble d'autant mieux veiller sur les fidèles et les protéger.

Hincmar, archevêque de Reims, nous détaille les miracles de ce saint, évêque de cette même ville, dont le titre de gloire est surtout le baptême de Clovis, 1er des rois barbares à s'être converti. Selon la croyance populaire, l'on devrait attribuer cette conversion à sa femme, Sainte Clothilde, qui l'aurait convaincu, grâce à une douce et insistante persuasion. En fait, elle résulte d'un calcul habile de la part d'un chef de guerre violent et cruel, ainsi qu'en témoigne le fameux épisode du vase de Soissons dont il existe plusieurs versions.

Commençons donc l'histoire : ainsi qu'il était d'usage, après le pillage d'une ville, les soldats se partagaient au sort le butin : sur la grand-place de Reims se trouvaient accumulées les rapines dont un vase particulièrement précieux, et surtout sacré. Un messager de l'évêque vint dans l'espoir de le récupérer. Afin de se le concilier (on le surnomma " le roi des évêques "), promesse fut faite par Clovis de le restituer. Au moment du partage, celui-ci, non content de sa part, s'attribue donc le vase, objet de convoitise, notamment d'un soldat qui de dépit, d'un revers de sa lourde épée, frappe le vase. Clovis se contient malgré l'outrage, ne manifeste pas sa colère et tient sa promesse : bien qu'abimé, il est rendu à son propriétaire.

                                                                                       ... / ...

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Plus tard, Clovis passant en revue ses troupes, reconnait le fautif : " Toi, ni ta lance, ni ton épée pas plus que ta hache ne sont en bon état. Personne n'a d'armes aussi mal tenues que les tiennes! "

Et tandis que le guerrier se baisse pour ramasser sa hache : " Voilà ce que tu as fait au vase de Soissons! "

Plusieurs variantes existent : tout d'abord, le vase semble-t'-il n'a pu être cassé car il était en or, si bien que le coup l'aurait seulement bosselé. Ensuite, Clovis aurait délibérément laissé tomber son épée devant le soldat. Alors que ce dernier se baisse pour la ramasser, il l'aurait exécuté. Enfin l'adage signifiant que " la vengeance est un plat qui se mange froid " aurait été celui-ci : " Souviens-toi du vase de Soissons! "

Illustration d'après "L'histoire de France en bandes dessinées" (Larousse)



Les signatures du temps :  la remarquable feuille du chêne rouge d'Amérique, par sa couleur, sa taille et sa découpe; le champignon dans son linceul de feuilles

Puits à margelle d'Echannay

Pause de midi à Le Palloux : pique-niquer dans l'herbe à la  mi-novembre est peu courant!

Rencontre confraternelle

Rencontre confraternelle.... Ci-contre, je ne sais pas si la randonneuse a de grandes oreilles, mais voyez l'astuce : la veste polaire est  mise devant-derrière. Quand je lui ai demandé la raison de cet accoutrement, elle me répondit que celà évitait  l'excès de transpiration par contact du sac avec le dos!

Recherche d'un effet, sur fond de ciel, en haut de la montée de Semarey.



AVUM - Randonnée du 30 octobre 2005 - Chazilly - Sainte-Sabine


La troupe était nombreuse mais c'était une satisfaction de la voir progresser en file indienne parfaitement alignée le long d'un labouré, car comment sinon, éviter trop de bitume pour rejoindre la retenue du Tillot : l'Auxois malgré son intérêt  n'est pas propice à la randonnée.
Nous avons eu également le plaisir de voir plus de bêtes que de chasseurs (quoiqu'il y ait des chasseurs bêtes), la zone étant non chassée le dimanche : bêtes sauvages (lièvre, hérons, et même carpe),  bêtes domestiques (chevaux de monte nerveux et fins, chevaux de trait placides et puissants)

Compte-rendu réalisé avec la collaboration photographique talentueuse de Patrick Bourdiau.

Progression le long d'une rigole en direction du réservoir du Tillot

La barque est au sec et le réservoir bientôt à sec?


François, qu'un "bras de mer" (ou plutôt de rigole)  avait momentanément séparé de sa douce compagne, l'a retrouvée sur les hauteurs, confirmant l'adage : "Qui m'aime me suive"!

L'église de Sainte-Sabine et son curieux porche, ouvert à tous les vents.

La cohorte franchit le ruisseau qui alimente le lavoir de Sainte-Sabine

Pause repas sous les vieux chênes

Vue en élévation de l'église de Chaudenay


François se tient le menton avec perplexité, les regards sont tendus, presque extatiques, vers le mur de l'église.... Mais ce n'est pas une apparition : le centre d'intérêt est le statuette, de facture naïve, d'un angelot qui piétine le démon et se livre à la pesée des bons et des méchants, thème récurrent que l'on retrouve magistralement illustré par un anonyme dans l'église de Bagnot.
A gauche de la photo, en bas,  vous pouvez entrevoir un golgotha, délibérément lui aussi anonyme ...


Une vue en contrebas du château de Chaudenay, village perché
à flanc d'éperon rocheux.






Le cerbère du château de Chaudenay, chien debout,
veille tel une sentinelle.
Au dessus, sur le versant du toit, un "chien-assis"!

Moment de détente et de plaisanterie avec la cueilleuse de champignons : l'on s'étonne de l'abondance de sa récolte pour découvrir enfin qu'elle en porte même dans son sac à dos!

Le réservoir de Chazilly dans son étiage, vu depuis la digue. Le jour déjà décline (changement d'horaire). L'on peut observer le friselis de l'eau : la journée fut éventée.
Les rigoles sont de 2 types : celles de remplissage des réservoirs, qui drainent les eaux pluviales ou rassemblent l'eau des ruisseaux, et celles d'alimentation du canal. L'ensemble du réseau est d'une extrême complexité. Les pentes ont du être calculées au plus juste pour amener  l'eau dans les biefs (en l'occurence 46 cm pour 1 km). C'est bien la raison pour laquelle il fallait non seulement des ingénieurs ordinaires, mais aussi des supérieurs en chef "extraordinaires".

AVUM - Randonnée du 25 septembre 2005 - Aignay-le-Duc

Avant la tournée des lavoirs, certains avaient déjà repéré le café de la place qui n'était pourtant pas celle indiquée pour le stationnement...
A La Pothière, nous en apprenons davantage sur le sarcophage mérovingien (9e s.) qui orne la façade de l'habitation faisant face au manoir : appliqué contre un mur, il servait de placard domestique et disposait même d'étagères!
Traversée du Revinson sur une jetée de pierre : sur l'eau vive et claire, des gerris en nombre.
Bien entendu, l'on s'est interrogé s'il n'y avait pas de possibilité de les imiter comme le fit Jésus : avis à ceux qui ont du poil aux pattes!
Pause-repas à l'angle de la route forestière, de gros troncs à l'ombre nous servant d'assise. A la remise en route, variante sur les indications de Michelle, mais perte du sentier qui aurait dû nous conduire à traverser la ferme de Renère.
Un peu de "commedia dell'arte" avec Xavier sur le thème de la misogynie, qui nous a réjouis.
Avons observé bien sûr la remarquable carline acaule pourtant bien desséchée et la gentiane ciliée plus modeste, mais bien épanouie, elle, avec sa corolle bleue frangée sur les bords.
Sur un bord de route, au delà du site impressionnant de La Coquille, un vrai spectacle végétal : la renouée des haies, Polygonum balschuanicum, à floraison automnale, contrastant avec la vigne vierge, déjà rougissante.

Fin de journée animée à la terrasse du café si tôt repéré le matin ....
Cette réunion fut à vrai dire d'un meilleur niveau que celui du café du commerce, puisqu'il fut question de pataphysique *: à savoir que la giration d'une boisson dans le verre doit s'effectuer dans le sens dextrogyre afin d'en élever le niveau énergétique (et surtout pas dans un sens puis dans l'autre, comme le fit en toute inconscience ma voisine, ce qui annule, bien entendu, tout effet supposé bénéfique). Observez donc demain matin le sens du vortex s'écoulant de votre lavabo... Cependant une objection imprévue, justement soulevée par Xavier, perturba grandement la petite assemblée, à savoir que si, dans l'hémisphère nord le liquide s'écoule dans ce sens, c'est l'inverse dans l'hémisphère sud. Si je suis par exemple en Tasmanie, aux Antipodes, dois-je également tourner le liquide de mon verre dans le sens des aiguilles d'une montre pour obtenir une boisson revigorante? Quel internaute bienveillant et savant pourrait me tirer d'une aussi fondamentale incertitude avant mon prochain voyage sous les latitudes australes?

* Afin d'élever si possible notre "étiage mental", il importe que vous en connaissiez la définition extraite du "Dictionnaire Hachette" (Ed.2005, au prix exceptionnel de 17,90 €), article qui figure opportunément entre "pataouète" et "patapouf". Je cite : terme didactique, se dit par plaisanterie d'une "science des solutions imaginaires" d'après son créateur, l'écrivain Alfred Jarry, autrement dit (et c'est moi qui prend la plume) la science des loufoques (Voir aussi "Bouvard et Pécuchet" de G. Flaubert, à ne pas confondre avec Ph. Bouvard de RTL!).


Compte-rendu réalisé avec la collaboration photographique de Marie-Claude Mitanchey.






Gentiane ciliée, l'une des plantes protégées du Châtillonnais avec la gentiane jaune, la carline acaule et la linaire des Alpes.
Progression en ordre très dispersé. Ne regardez pas trop cette photo, car c'est un exemple à ne pas suivre ....
Admirez toutefois la savante géométrie de l'espace!
Simple haie en bordure de chemin, panachée de vigne vierge et de renouée des haies
Après la rasade, certains seront d'attaque pour aller tenter leur chance au Casino (le porte-monnaie est déjà sorti).


AVUM - Randonnée du 28 août 2005 - Lantenay

Paysage spectaculaire de la Combe Arvaux dite Combe aux Mammouths : roches calcaires aux formes sculptées, éclatantes de blancheur sous le soleil ardent.
Simple harmonie d'un paysage où la diversité des essences forestières, la courbe du chemin herbeux, la douceur bleutée de l'horizon confèrent la beauté d'un tableau rustique.
Au passage, une formilière étonnante construite autour d'un tronc de résineux et au "toit de chaume" où, si l'on préfère, une fourmilière-paillote.
A partir de là, l'allure du groupe s'est avivée : nous avions des fourmis dans les jambes....


Non pas la tête sur le billot, mais simplement assis!
De retour en plaine, à l'approche de Lantenay, l'on apprécie une pause confortable
 sur des rondins disposés là opportunément.


AVUM - Randonnée du 17 avril 2005 - Lamarche









Un abri bienvenu et confortable à  Magny-Montarlot.
Au centre Marie-Claude Mitanchey, notre photographe.








Circuit botanique de Magny-Montarlot.

Chêne sessile ou pédonculé? : voyez l'écorce.








"Les accusés à  la barre."

Par cette journée où la pluie annoncée nous a quasiment épargnés, quelle joie de retrouver nos sensations d'enfant : marcher dans les flaques, enjamber ou sauter les nombreux ruisselets courant un peu partout dans le sous-bois gorgé d'eau, reverdi et recouvert par endroits de tapis de muguet en devenir...

Et nous avons terminé crottés, bien éclaboussés, mais heureux et sans l'appréhension d'être grondés!









Le charme du printemps naissant!








"Je crois que c'est tout droit!"
    
                               AVUM - Randonnée du 15 mai 2005 - La Bussière buissonnière 


Un ruban d’exploitation forestière serpente dans le massif et recoupe notre sentier : nous l’évitons comme on le ferait d’un fabuleux serpent... dans ses dangereuses constrictions.
Panorama sur la vallée de la Gironde : à l’Ouest, le hameau de la Montagne ; Jaugey s’étale à nos pieds ; à l’Est Barbirey et, dans le lointain, l’on devine Sombernon, l’autoroute ainsi que la ligne de partage des eaux.Trop tôt hélas pour s’y "pauser".
Plus tard, l’on parvient à un PC de chasse, véritable casernement aux couleurs militaires, peu accueillant : des troncs nous servent de sièges inconfortables et le point de vue n’est vraiment pas à la hauteur (précédente!). Peu importe : l’air est doux, le ciel cotonneux, l’appétit maintenant la bonne humeur.
Marie-Christine connaissant mon intérêt pour l’étymologie se préoccupe d’un "scrupule" "petite pierre pointue" (lat.scrupulus) qu’on a tous un jour ou l’autre retiré de sa chaussure, ce qui s’avère plus facile qu’à ôter de sa conscience...
Au hameau de Saunière, photo du groupe devant la roulotte d’une "enfant de la balle".
Au Puits Roland, visite des productions sculpturales d’un marginal, absent de son domaine clinquant, rappelant celui de Tinguely. On les trouve médiocres : pourtant j’estime une réalisation, mise en vain aux enchères par plaisanterie : celle où des faisceaux de tiges métalliques d’un rouge sang sortent de terre ici et là, en zigzags, comme des éclairs inversés, forces telluriques ainsi matérialisées issues des forges de Vulcain. Peut-être le défoulement inconscient de colère rentrée d’un incompris ... Voilà une symbolique simple dans son idée, intéressante par son effet.
Ultime arrêt avant La Bussière : un oisillon dans l’herbe pépie et finit par prendre un envol maladroit. Quant à nous, c’est la redescente des hauteurs boisées pour un retour à la civilisation.
Il reste néanmoins un moment de détente à l’hôtel restaurant réouvert du Pont-de-Pany : bon accueil dans un cadre arboré ou l’on examine, sur une table ronde couverte d’une toile cirée représentant .... des coccinelles, la curieuse inflorescence de quelques euphorbes. L’on se sent entre amis bavardant dans un agréable jardin.            

                                                                                                                             Michel Moriame





AVUM - Randonnée du 12 juin 2005 - Aisey-sur-Seine

La grande forêt du Châtillonnais apporte son humidité bienfaisante. Dans le sous-bois, les petites sources sont multiples : la prêle dresse ses tiges articulées. La pierre aussi est fréquente : plate-forme en sous-bois qui nous laisse perplexes quant à son utilité; ailleurs, bel exemple d’une configuration naturelle favorable, mise à profit par nos ancêtres : des blocs rocheux en cercle sont réunis par des roches disposées visiblement de main d’homme, de manière à former une enceinte pouvant servir à parquer les animaux domestiques (chèvres et moutons notamment).

Fait surprenant : en bordure de voie forestière, un "Bambi" aplati dans sa couche pour passer inaperçu des prédateurs, bondit dans le sous-bois à quelques mètres de nous, surpris par notre approche.

Incidents de parcours

Nous étions, insouciants et paisibles marcheurs, sur les terres des nouveaux hobereaux, à l’approche du Brevon dans le calme du sous-bois, lorsque des aboiements menaçants se font entendre : repli inquiet du petit groupe et arrivée d’un jeune homme flanqué de deux chiens excités.

"Ne savez-vous pas que vous êtes sur une propriété privée?" - "Euh?"

D’habitude, on ne voit personne en ces lieux retirés appréciés des amateurs de pleine nature. Profil bas en ce cas, toujours préférable, même si l’on ne se sent coupable d’aucune action préjudiciable à autrui, si ce n’est peut-être le fait de fouler un sol qui ne vous appartient pas et de respirer un air "privé" qu’apporte pourtant le vent qui ne respecte pas les frontières ... Nous troublons, paraît-il, l’intimité des propriétaires, sur ce vaste espace forestier que nous devrions contourner par la route, seule possibilité qui nous reste. Au plaisir, cher baron, de ne plus vous revoir, en espérant que le futur vous apporte le bonheur, malgré votre manque de compréhension et de bienveillance.

Puisqu’il s’agit d’incidents de parcours, je ne peux passer sous silence l’oubli de mon appareil photo sur un talus, à proximité du Château de Rocheprise : nous allions à l’azimut à la recherche des chaos rocheux. Parvenus sur place, je dispose la petite troupe dans une sorte de théâtre naturel façon Florissimo, avec de vigoureuses touffes de scolopendres au 1er plan. Je cherche mon photoscope ... Retour précipité sur les lieux. Heureusement, personne n’était passé entretemps et j’ai pu, soulagé, récupérer mon bien.





Grâce à Marie-Claude, voici néanmoins la photo escomptée.

Une vraie composition florale, en effet!
Beaux visages transcendés par la lumière du sous-bois. A droite, un sympathique nouveau venu à l'Avum, Mikaël, jeune retraité, ancien professeur d'allemand, musicien pianiste.




Au départ d'Aisey, séjour de prédilection des Ducs de Bourgogne, topo sur le village et l'ancienne forteresse du 13e siècle, édifiée sous Hugues IV.
L'une studieuse, l'autre perplexe, se tenant le menton. Le bleu du ciel témoigne de la belle journée qui s'annonce.




Pause à l'ombre du château de Rocheprise après la descente par le GR2 depuis les hauteurs de l'ancienne citadelle de Brémur. Détail amusant (a posteriori!) : à moitié visible à l'extrème gauche sur le talus, la pochette contenant l'appareil photo oublié.
A l'extrémité de la route, le lavoir où coule une eau plus que potable (j'en atteste bien que non qualifié comme goutteur d'eau). A droite, portail de bois à claire-voie donnant sur les communs du château.






Les communs du château de Rocheprise à Brémur dans un éblouissement de lumière.




La petite troupe en descente  débouche en zigzag du bois "aux roches" (cherchez l'embusquée ...).
Voyez au premier plan Marie-Claude avec son chapeau de broussarde, et que je remercie pour sa talentueuse contribution photographique.

 

AVUM - Randonnée du 17 juillet 2005 - Poncey-sur-l'Ignon

Avant le départ, visite commentée de l'église de Poncey par un ancien du village (91 ans), heureux de partager son savoir : abondantes et intéressantes explications, également sur l'histoire du village.

La pause de midi dans une combe fraîche : l'on en vient à oublier qu'au dessus de la frondaison la température dépasse les 30°.
A gauche, Michèle qui présente son genou droit pas encore couronné. Au centre, l'un de mes frères et sa compagne, habitants du Bordelais et de passage; Jean-Claude, le discret, un peu en retrait ; à droite, ça ripaille sans complexe.
L'un des deux lavoirs de Poncey.
Par canicule, un bain de tête vaut mieux qu'un bain de pieds. Bernard Moriame montre l'exemple, puis Jean-Claude se laisse convaincre. L'on ne s'ébroue pas, mais c'est tout comme... Ici, c'est au tour de Marisia, compagne de Bernard, de chercher le rafraîchissement : elle ne craint pas pour sa frisure naturelle. Attention, la tête dans l'eau, oui, mais pas le sac à dos!