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Nous étions 13 , malgré ce temps d'averses, bien décidés à quitter le confort trop douillet du foyer.
Rencontre fortuite d'un autre groupe de randonneurs, celui du Club Alpin mené par notre ami Pierre Amiot. : confusion de parapluies qui s'agitent, reconnaissance surprise sous les capes, éclats de voix joyeux.
Remontée de la Combe Ragot et de son prolongement, la Combe au Nandin; passage le long du camping de Roy Jeannot et retour par les balcons du Suzon.
Merci à notre photographe Patrick Bourdiau

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Le ciel se ferme à la lumière,
Qui semble nous entourer toute entière,
Le jour peine à s'affirmer.
L'on foule les feuilles mouillées,
Et le bruit de la pluie se mêle à
nos rires.
Dans l'ennui des longues nuits, Les oiseaux se sont tus, et, à peine endormie, la Nature
Ne s'est pas encore toute dévêtue.
M.M. |
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Voyez les volutes d'une ferronnerie d'art, patrimoine exemplaire, témoin d'un artisanat disparu. Qui de nos jours, même fortuné, ferait la commande d'un tel ouvrage, si ce n'est quelque nouveau riche, étranger et amateur d'exotisme! . |
| Parvenus à Echannay, visite de
l'église (fin du 12e s.) Son retable sculpté (16e s.) rappelle celui d'Aignay-le-Duc. C'était le moyen visuel et durable d'instruire les fidèles des scènes de la Passion. Les sculptures ont été inspirées de l'œuvre du graveur allemand Albrecht Dürer, diffusée en France dans la 1ère moitié du 16e s. ![]()
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Voici une scène destinée à impressionner : " La descente aux Limbes " (lieu où se trouvent les âmes des justes avant la venue du Christ). Celui-ci, vêtu d'un manteau, à la porte de l'Enfer, et tenant de la main droite une croix-étendard, tire Adam et Éve, nus, agenouillés, mains jointes, de la gueule énorme de Léviathan (monstre qui, dans la Bible, symbolise les puissances du mal). |
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La statue de Saint Rémi, patron de la paroisse d'Echannay, est en façade de l'église : placée en hauteur, elle semble d'autant mieux veiller sur les fidèles et les protéger. Hincmar, archevêque de Reims, nous détaille les miracles de ce saint, évêque de cette même ville, dont le titre de gloire est surtout le baptême de Clovis, 1er des rois barbares à s'être converti. Selon la croyance populaire, l'on devrait attribuer cette conversion à sa femme, Sainte Clothilde, qui l'aurait convaincu, grâce à une douce et insistante persuasion. En fait, elle résulte d'un calcul habile de la part d'un chef de guerre violent et cruel, ainsi qu'en témoigne le fameux épisode du vase de Soissons dont il existe plusieurs versions. Commençons donc l'histoire : ainsi qu'il était d'usage, après le pillage d'une ville, les soldats se partagaient au sort le butin : sur la grand-place de Reims se trouvaient accumulées les rapines dont un vase particulièrement précieux, et surtout sacré. Un messager de l'évêque vint dans l'espoir de le récupérer. Afin de se le concilier (on le surnomma " le roi des évêques "), promesse fut faite par Clovis de le restituer. Au moment du partage, celui-ci, non content de sa part, s'attribue donc le vase, objet de convoitise, notamment d'un soldat qui de dépit, d'un revers de sa lourde épée, frappe le vase. Clovis se contient malgré l'outrage, ne manifeste pas sa colère et tient sa promesse : bien qu'abimé, il est rendu à son propriétaire.
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... / ... Plus tard, Clovis passant en revue ses troupes, reconnait le fautif : " Toi, ni ta lance, ni ton épée pas plus que ta hache ne sont en bon état. Personne n'a d'armes aussi mal tenues que les tiennes! " Et tandis que le guerrier se baisse pour ramasser sa hache : " Voilà ce que tu as fait au vase de Soissons! " Plusieurs variantes existent : tout d'abord, le vase semble-t'-il n'a pu être cassé car il était en or, si bien que le coup l'aurait seulement bosselé. Ensuite, Clovis aurait délibérément laissé tomber son épée devant le soldat. Alors que ce dernier se baisse pour la ramasser, il l'aurait exécuté. Enfin l'adage signifiant que " la vengeance est un plat qui se mange froid " aurait été celui-ci : " Souviens-toi du vase de Soissons! " Illustration d'après "L'histoire de France en bandes dessinées" (Larousse) |
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![]() Les signatures du temps : la remarquable feuille du chêne rouge d'Amérique, par sa couleur, sa taille et sa découpe; le champignon dans son linceul de feuilles |


![]() Rencontre confraternelle.... Ci-contre, je ne sais pas si la randonneuse a de grandes oreilles, mais voyez l'astuce : la veste polaire est mise devant-derrière. Quand je lui ai demandé la raison de cet accoutrement, elle me répondit que celà évitait l'excès de transpiration par contact du sac avec le dos! |
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![]() Progression le long
d'une rigole en direction du
réservoir du Tillot
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![]() La barque est au
sec et le réservoir bientôt à sec?
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![]() François, qu'un "bras de mer" (ou plutôt de rigole) avait momentanément séparé de sa douce compagne, l'a retrouvée sur les hauteurs, confirmant l'adage : "Qui m'aime me suive"! |
![]() L'église de Sainte-Sabine et son curieux porche, ouvert à tous les vents. |
![]() La cohorte franchit le ruisseau qui alimente le lavoir de Sainte-Sabine |
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![]() Pause repas sous les vieux chênes |
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![]() Vue en élévation de l'église de Chaudenay |
![]() François se tient le menton avec perplexité, les regards sont tendus, presque extatiques, vers le mur de l'église.... Mais ce n'est pas une apparition : le centre d'intérêt est le statuette, de facture naïve, d'un angelot qui piétine le démon et se livre à la pesée des bons et des méchants, thème récurrent que l'on retrouve magistralement illustré par un anonyme dans l'église de Bagnot. A gauche de la photo, en bas, vous pouvez entrevoir un golgotha, délibérément lui aussi anonyme ... |
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![]() Une vue en contrebas du château de Chaudenay, village perché à flanc d'éperon rocheux. |
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Le
cerbère du château de Chaudenay, chien debout,
veille tel une sentinelle. Au dessus, sur le versant du toit, un "chien-assis"! |
![]() Moment de détente et de plaisanterie avec la cueilleuse de champignons : l'on s'étonne de l'abondance de sa récolte pour découvrir enfin qu'elle en porte même dans son sac à dos! |
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| Les rigoles sont de 2 types : celles de remplissage des réservoirs, qui drainent les eaux pluviales ou rassemblent l'eau des ruisseaux, et celles d'alimentation du canal. L'ensemble du réseau est d'une extrême complexité. Les pentes ont du être calculées au plus juste pour amener l'eau dans les biefs (en l'occurence 46 cm pour 1 km). C'est bien la raison pour laquelle il fallait non seulement des ingénieurs ordinaires, mais aussi des supérieurs en chef "extraordinaires". | |
Avant la tournée
des lavoirs,
certains avaient déjà
repéré le café
de la place qui n'était pourtant pas celle
indiquée
pour le stationnement...
A La Pothière, nous en apprenons
davantage sur le sarcophage mérovingien (9e s.) qui orne la
façade de l'habitation faisant face au manoir :
appliqué
contre un mur, il servait de placard domestique et disposait
même
d'étagères!
Traversée du Revinson sur une
jetée de pierre : sur l'eau vive et claire, des gerris
en nombre.
Bien entendu, l'on s'est interrogé
s'il n'y avait pas de possibilité de les imiter comme le fit
Jésus : avis à ceux qui ont du poil aux pattes!
Pause-repas à l'angle de la
route forestière, de gros troncs à l'ombre nous
servant
d'assise. A la remise en route, variante sur les indications de
Michelle, mais perte du sentier qui aurait dû nous conduire
à
traverser la ferme de Renère.
Un peu de "commedia dell'arte"
avec Xavier sur le thème de la misogynie, qui nous a
réjouis.
Avons observé bien sûr la
remarquable carline
acaule pourtant bien desséchée
et la gentiane ciliée
plus modeste, mais bien épanouie,
elle, avec sa corolle bleue frangée sur les bords.
Sur un bord de route, au delà du
site impressionnant de La Coquille, un vrai spectacle
végétal
: la renouée des haies, Polygonum balschuanicum,
à
floraison automnale, contrastant avec la vigne vierge,
déjà
rougissante.
Fin de journée
animée à
la terrasse du café si tôt
repéré le matin
....
Cette réunion fut à vrai
dire d'un meilleur niveau que celui du café du commerce,
puisqu'il fut question de pataphysique *:
à
savoir que la giration d'une boisson dans le verre doit s'effectuer
dans le sens dextrogyre afin d'en élever le niveau
énergétique
(et surtout pas dans un sens puis dans l'autre, comme le fit en toute
inconscience ma voisine, ce qui annule, bien entendu, tout effet
supposé bénéfique). Observez donc
demain matin
le sens du vortex s'écoulant de votre lavabo... Cependant
une
objection imprévue, justement soulevée par
Xavier, perturba grandement la petite assemblée,
à savoir que
si, dans l'hémisphère nord le liquide
s'écoule
dans ce sens, c'est l'inverse dans l'hémisphère
sud. Si
je suis par exemple en Tasmanie, aux Antipodes, dois-je
également
tourner le liquide de mon verre dans le sens des aiguilles d'une
montre pour obtenir une boisson revigorante? Quel internaute
bienveillant et savant pourrait me tirer d'une aussi fondamentale
incertitude avant mon prochain voyage sous les latitudes australes?
* Afin d'élever si possible notre "étiage mental", il importe que vous en connaissiez la définition extraite du "Dictionnaire Hachette" (Ed.2005, au prix exceptionnel de 17,90 €), article qui figure opportunément entre "pataouète" et "patapouf". Je cite : terme didactique, se dit par plaisanterie d'une "science des solutions imaginaires" d'après son créateur, l'écrivain Alfred Jarry, autrement dit (et c'est moi qui prend la plume) la science des loufoques (Voir aussi "Bouvard et Pécuchet" de G. Flaubert, à ne pas confondre avec Ph. Bouvard de RTL!).
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Paysage spectaculaire de la Combe Arvaux dite Combe aux Mammouths : roches calcaires aux formes sculptées, éclatantes de blancheur sous le soleil ardent. |
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Simple harmonie d'un paysage où la diversité des essences forestières, la courbe du chemin herbeux, la douceur bleutée de l'horizon confèrent la beauté d'un tableau rustique. |
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Au passage, une
formilière
étonnante construite autour d'un tronc de
résineux et au
"toit de chaume" où, si l'on préfère,
une
fourmilière-paillote. A partir de là, l'allure du groupe s'est avivée : nous avions des fourmis dans les jambes.... |
![]() Non pas la
tête sur le billot, mais simplement assis!
De retour en plaine, à l'approche de Lantenay, l'on apprécie une pause confortable sur des rondins disposés là opportunément. |
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Un abri bienvenu et confortable à Magny-Montarlot. Au centre Marie-Claude Mitanchey, notre photographe. |
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Circuit botanique de Magny-Montarlot. Chêne sessile ou pédonculé? : voyez l'écorce. |
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"Les accusés à la barre." Par cette journée où la pluie annoncée nous a quasiment épargnés, quelle joie de retrouver nos sensations d'enfant : marcher dans les flaques, enjamber ou sauter les nombreux ruisselets courant un peu partout dans le sous-bois gorgé d'eau, reverdi et recouvert par endroits de tapis de muguet en devenir... Et nous avons terminé crottés, bien éclaboussés, mais heureux et sans l'appréhension d'être grondés! |
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Le charme du printemps naissant! |
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"Je crois que c'est tout droit!" |
Un ruban d’exploitation
forestière serpente dans le massif et recoupe notre sentier
:
nous l’évitons comme on le ferait d’un
fabuleux
serpent... dans ses dangereuses constrictions.
Panorama sur la vallée
de la Gironde : à l’Ouest, le hameau de la
Montagne ;
Jaugey s’étale à nos pieds ;
à l’Est
Barbirey et, dans le lointain, l’on devine Sombernon,
l’autoroute ainsi que la ligne de partage des eaux.Trop
tôt
hélas pour s’y "pauser".
Plus tard, l’on
parvient à un PC de chasse, véritable casernement
aux
couleurs militaires, peu accueillant : des troncs nous servent de
sièges inconfortables et le point de vue n’est
vraiment
pas à la hauteur (précédente!). Peu
importe :
l’air est doux, le ciel cotonneux,
l’appétit
maintenant la bonne humeur.
Marie-Christine
connaissant mon intérêt pour
l’étymologie
se préoccupe d’un "scrupule" "petite
pierre pointue" (lat.scrupulus) qu’on a
tous un
jour ou l’autre retiré de sa chaussure, ce qui
s’avère
plus facile qu’à ôter de sa conscience...
Au hameau de Saunière,
photo du groupe devant la roulotte d’une "enfant de la
balle".
Au Puits Roland, visite
des productions sculpturales d’un marginal, absent de son
domaine clinquant, rappelant celui de Tinguely. On les trouve
médiocres : pourtant j’estime une
réalisation,
mise en vain aux enchères par plaisanterie : celle
où
des faisceaux de tiges métalliques d’un rouge sang
sortent de terre ici et là, en zigzags,
comme des éclairs
inversés, forces telluriques ainsi
matérialisées
issues des forges de Vulcain. Peut-être le
défoulement
inconscient de colère rentrée d’un
incompris ...
Voilà une symbolique simple dans son idée,
intéressante
par son effet.
Ultime arrêt avant
La Bussière : un oisillon
dans l’herbe pépie et
finit par prendre un envol maladroit. Quant à nous,
c’est la redescente des hauteurs boisées pour un
retour à la
civilisation.
Il reste néanmoins
un moment de détente à
l’hôtel restaurant
réouvert du Pont-de-Pany : bon accueil dans un cadre
arboré
ou l’on examine, sur une table ronde couverte d’une
toile
cirée représentant .... des coccinelles, la
curieuse
inflorescence de quelques euphorbes.
L’on se sent entre amis
bavardant dans un agréable
jardin.
Michel Moriame

La grande forêt du Châtillonnais apporte son humidité bienfaisante. Dans le sous-bois, les petites sources sont multiples : la prêle dresse ses tiges articulées. La pierre aussi est fréquente : plate-forme en sous-bois qui nous laisse perplexes quant à son utilité; ailleurs, bel exemple d’une configuration naturelle favorable, mise à profit par nos ancêtres : des blocs rocheux en cercle sont réunis par des roches disposées visiblement de main d’homme, de manière à former une enceinte pouvant servir à parquer les animaux domestiques (chèvres et moutons notamment).
Fait surprenant : en bordure de voie forestière, un "Bambi" aplati dans sa couche pour passer inaperçu des prédateurs, bondit dans le sous-bois à quelques mètres de nous, surpris par notre approche.
Incidents de parcours
Nous étions, insouciants et paisibles marcheurs, sur les terres des nouveaux hobereaux, à l’approche du Brevon dans le calme du sous-bois, lorsque des aboiements menaçants se font entendre : repli inquiet du petit groupe et arrivée d’un jeune homme flanqué de deux chiens excités.
"Ne savez-vous pas que vous êtes sur une propriété privée?" - "Euh?"
D’habitude, on ne voit personne en ces lieux retirés appréciés des amateurs de pleine nature. Profil bas en ce cas, toujours préférable, même si l’on ne se sent coupable d’aucune action préjudiciable à autrui, si ce n’est peut-être le fait de fouler un sol qui ne vous appartient pas et de respirer un air "privé" qu’apporte pourtant le vent qui ne respecte pas les frontières ... Nous troublons, paraît-il, l’intimité des propriétaires, sur ce vaste espace forestier que nous devrions contourner par la route, seule possibilité qui nous reste. Au plaisir, cher baron, de ne plus vous revoir, en espérant que le futur vous apporte le bonheur, malgré votre manque de compréhension et de bienveillance.
Puisqu’il
s’agit d’incidents de parcours, je ne peux passer
sous silence
l’oubli de mon appareil photo sur un talus, à
proximité
du Château de Rocheprise : nous allions à
l’azimut à
la recherche des chaos rocheux. Parvenus sur place, je dispose la
petite
troupe dans une sorte de théâtre naturel
façon
Florissimo, avec de vigoureuses touffes de scolopendres au 1er plan.
Je cherche mon photoscope ... Retour précipité
sur les lieux.
Heureusement, personne n’était passé
entretemps et
j’ai pu, soulagé, récupérer
mon bien.
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Grâce à Marie-Claude, voici néanmoins la photo escomptée. Une vraie composition florale, en effet! Beaux visages transcendés par la lumière du sous-bois. A droite, un sympathique nouveau venu à l'Avum, Mikaël, jeune retraité, ancien professeur d'allemand, musicien pianiste. |
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Au départ d'Aisey, séjour de prédilection des Ducs de Bourgogne, topo sur le village et l'ancienne forteresse du 13e siècle, édifiée sous Hugues IV. L'une studieuse, l'autre perplexe, se tenant le menton. Le bleu du ciel témoigne de la belle journée qui s'annonce. |
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Pause à l'ombre du château de Rocheprise après la descente par le GR2 depuis les hauteurs de l'ancienne citadelle de Brémur. Détail amusant (a posteriori!) : à moitié visible à l'extrème gauche sur le talus, la pochette contenant l'appareil photo oublié. A l'extrémité de la route, le lavoir où coule une eau plus que potable (j'en atteste bien que non qualifié comme goutteur d'eau). A droite, portail de bois à claire-voie donnant sur les communs du château. |
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Les communs du château de Rocheprise à Brémur dans un éblouissement de lumière. |
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La petite troupe en descente débouche en zigzag du bois "aux roches" (cherchez l'embusquée ...). Voyez au premier plan Marie-Claude avec son chapeau de broussarde, et que je remercie pour sa talentueuse contribution photographique. |
AVUM - Randonnée du 17 juillet 2005 - Poncey-sur-l'Ignon
Avant le départ, visite commentée de l'église de Poncey par un ancien du village (91 ans), heureux de partager son savoir : abondantes et intéressantes explications, également sur l'histoire du village.
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| La pause de
midi dans une combe
fraîche : l'on en vient à oublier qu'au dessus de
la
frondaison la température dépasse les 30°. A gauche, Michèle qui présente son genou droit pas encore couronné. Au centre, l'un de mes frères et sa compagne, habitants du Bordelais et de passage; Jean-Claude, le discret, un peu en retrait ; à droite, ça ripaille sans complexe. |
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| L'un des deux
lavoirs de Poncey. Par canicule, un bain de tête vaut mieux qu'un bain de pieds. Bernard Moriame montre l'exemple, puis Jean-Claude se laisse convaincre. L'on ne s'ébroue pas, mais c'est tout comme... Ici, c'est au tour de Marisia, compagne de Bernard, de chercher le rafraîchissement : elle ne craint pas pour sa frisure naturelle. Attention, la tête dans l'eau, oui, mais pas le sac à dos! |