CAF – Randonnée du dimanche 24 décembre 2006 – Mont Afrique  Jean-Charles Clerc







Non, ce n'est pas possible : l'on ne me fera pas croire que j'étais dans cet état, dans cet ancien fort .... confortable, "Hic et nunc" , cette veille de Noël! 

(et pourtant, je ne peux nier l'authenticité de cette photo)


Dehors, l'on en est encore à la phase casse-croute autour du feu : l'on se chauffe d'abord 

avant de se "réchauffer" par joyeuses libations.








Nous voilà en fin de randonnée, tous dégrisés, faisant bonne figure. Le grand air est souverain pour dissiper les excès.

NB : le webmaster du site remercie les figurants bénévoles de leur coopération ludique (de gauche à droite : Paulette, Renée, Alain (le nouveau petit d'1 m 87), Jean-Charles (alias "Lutin farceur"), Allain sans sa casquette de pionnier de l'aviation (normal quand on a deux "L") et  Armelle, laquelle avait perdu son bonnet après avoir trop bu d'Epineuil (vin du Tonnerrois pour les non connaisseurs).



Et pour clore,  plus sérieusement, un peu de poésie paysagère

CAF – Randonnée du dimanche 23 juillet 2006 –Baulme-la-Roche  Lionel Laprais

CAF – Randonnée du dimanche 9 avril 2006 – Au fil de l'Ignon - Thierry Dalloz

Groupe Caf-Ignon

Pause le long de l'Ignon


Sept fontaines
Mimosa bourguignon
Sur les terres de M. Lescure , la fontaine aux 7 vasques Panorama de la Roche Aigüe - Cornouiller mâle en fleurs,"le mimosa de Bourgogne". En contre-bas, la vallée de l'Ignon et ses prés inondés.

CAF – Randonnée du dimanche 22 janvier 2006 – De La Flamme aux Pisseux

Pause dans le Bois des Pisseux, près de la fontaine du même nom.

CAF – Randonnée du dimanche 11 décembre 2005 – Villers-la-Faye

Toponymie des villages traversés.

* Buisson, en ancien français, désigne un "bouquet d'arbrisseaux sauvages et rameux". Sens de petit bois, bosquet.

* Magny-les-Villers

Magny est apparenté au latin manere = "demeurer" (même origine que manoir, autrefois maneir, verbe subtantivé de même sens)
Magny désignait une maison de paysan avec terre attenante. Synonyme au Moyen-äge de manse (participe passé de manere = mansum) qui était une  unité d'habitation sur une unité d'exploitation (cf mansion, terme d'astrologie, équivalent de maison (et l'anglais mansion).
Magny-les-Villers signifiait donc "manse proche de Villers-la-Faye". 

* Villers-la-Faye  [Vilèr la Fai]

   Egalement, toponyme composé : au 13e siècle, sous la forme "Viler la Faie" [Vilèr la Faille]

1er élément : du latin villare ; dérivé de villa, désignant une fraction de la villa, autrement dit du domaine rural (ferme, écart, hameau).
Autre formes de même étymologie, désignant des communes de Côte d'or, notamment : Velars (-sur-Ouche) ; Villars (-Fontaine) ; Villers (-les-Pots), près d'Auxonne, Villiers(-le-Duc), près de Châtillon, en l'occurence, partie du domaine seigneurial où le Duc de Bourgogne "allait se mettre au vert". 
2e élément : du latin fagea, "hêtraie" (cf  fagus = "hêtre"; fagina = "faîne, fruit du hêtre"), d'où, à l'origine, le sens suivant : "Propriété de la hêtraie, à l'écart du domaine principal" (établissement humain devenu prépondérant au fil du temps...)

CAF – Randonnée du dimanche 23 octobre 2005 – Pellerey-Lamargelle

Randonnée marquée par la chasse : dès le début, un panneau "Battue en cours", nous oblige à passer sur le chemin goudronné menant à la ligne des bornes. Paysages d'automne emplis d'une douce lumière, herbes et jeunes pousses de céréales dont la verdeur revigore à l'approche de Lamargelle. Les champignons sont réapparus enfin après les bonnes pluies.

Un chasseur à l'affût, un mirador à droite d'où brille un canon de fusil... L'on se sent observés à la jumelle. Au 1er chasseur rencontré, l'on demande où se déroule la chasse : "L'on est partout!". Bref, si j'ai bien compris, l'on doit n'être nulle part... Toute la journée se déroule donc à esquiver les "bandes armées", visibles à distance dans leur tenue fluo. Pour nous défouler, je convaincs Fred de s'ériger en procureur, à ses risques et périls (remarquer les étais).
L'on récupère bientôt un chien assoiffé, puis un second qui nous quitte après avoir entendu une trompe de chasse, un troisième enfin qui, au retour à Pellerey, se précipite dans une maison ouverte où, en un instant, il vide la pâtée réservée au chat.
L'on parvient in-extremis, à refouler quelques chasseurs bredouilles : cette fois, les rôles sont renversés : "C'est nous qui sommes les plus forts"!

En fin de parcours, Michel Beaucaire nous montre, non sans une légitime fierté, quelques uns de ses croquis.

J'apprends avec contrariété que le passage de "La Marche à l'Étoile" n'est plus balisé et que toute la zone, propriété d'un chinois (péril jaune?) représenté par son fondé de pouvoir à Paris, nous est désormais interdite, même hors période de chasse. Décidément la nature, "bien naturel" de tous, se transforme progressivement en une vaste propriété privée...

CAF – Randonnée du dimanche 11 septembre 2005 – Aignay-le-Duc

Après une traversée de plateau un peu monotone où le balisage manque, mis bas par le passage de larges engins agricoles, l'on parvient à la ferme de La Pothière abondamment fleurie : le cupha, plante annuelle, attire notre attention par ses petites fleurs d'un rouge vif et lumineux.
Pause-repas en bordure d'un chemin creux au delà de la ferme de Champigny où le chien en liberté aboie déjà à distance : nous contournons pour éviter peut-être une fâcheuse confrontation..
Visite du Cirque de la Coquille où l'on a du mal à croire qu'existait jusqu'en 1860 un petit moulin, tant le débit de la source est faible (la carte postale en fait foi). Certes, un peu plus bas, la Coquille est confortée par le Prélard, son affluent, d'où, autrefois les 7 moulins sur son cours, jusqu'à sa confluence avec la Seine.  Photo du groupe prise du panorama.
En longeant un champ, les premiers colchiques à la tendre couleur mauve et diaphane annoncent le début de l'automne (Mauricette nous interpréta avec brio la chansonnette)
Retour à travers Aignay dans les vieux quartiers dont les ruelles pittoresques se succèdent en descente. Village à l'écart des grandes voies de communications, sans activité artisanale ou industrielle et qui survit à peine, replié sur son passé.

 
Ci-dessous, Cirque de la Coquille  ( milieu du 19e)

Ci-contre, tel qu'il est aujourd'hui : l'on remarquera l'enrésinement (pins noirs) pour fixer les éboulis, ainsi que l'entablement de calcaire dur limitant l'érosion en corniche, maintenant ainsi  la forte pente.
 

Carte postale reproduite d'après le dépliant du
Conservatoire des Sites Naturels Bourguignons.

CAF – Randonnée du dimanche 27 mars 2005 – Bellenot

L’exotisme européen était représenté par Elena qui échangea des souvenirs de Roumanie avec Alain, de Lantenay, grand jardinier et voyageur en quête d’éditeur.

Nous avions également un charmant trio de petites boute-en-train : Gisèle, Monique et Marie, l’éternel assoiffé amateur de bonne chère, Fred, rigolard et toujours de bonne humeur, enfin Madeleine toute heureuse de devenir Grand-mère, Jeanne la discrète, arrivée in-extremis au lieu de rendez-vous (rendormissement après sonnerie du réveil, décalage horaire en cause!) et Michel, d’Antheuil, muni de son parapluie protecteur, et qui m’avait annoncé une journée désagréable alors que la seule averse se mit à tomber seulement sur la route du retour.

Merci pour la régalade offerte par Madeleine et Michel Beaucaire pour fêter l’heureux événement.

Monique Schnell & Michel Rault Madeleine Beaucaire & Fred Manière Jeanne Guillemot, Alain Graux & en bas Elena Fermin Marie Sola Gisèle Raillard

CAF – Randonnée du mercredi 30 mars 2005 – Val Suzon







Alan Jeanniard (Du Dot), noble Lucky Luke, notre chef de route, qui a le chapeau sur la tête mais pas "la langue dans la poche".






Marcel Lenoir suscite visiblement l'intérêt de son auditoire tandis que Marie-Thérèse Gally s'est mise à l'écart de cette conversation entre hommes.






Au centre, l'on rit de bon cœur; à gauche esquisse d'un sourire blasé, à droite d'un  sourire perplexe.

CAF- Randonnée du  dimanche 10 avril 2005 - Prauthoy






Le mini-groupe à la sortie du village de  Chatoillenot : au centre, des habitués ; à gauche, une invitée, Geneviève Rolland, nouvelle mais néanmoins marcheuse entraînée ; à droite, Marie Hernandez.

CAF-Randonnée du 1er mai 2005-Savigny-les-Beaune



Les randonneuses entre bois, pierres et vignes.
Pour nous identifier, cliquer sur la photo, puis passer doucement le "mulot" sur notre visage.



Arrivée détachée mais au coude à coude d'une course impromptue et passionnante dont le déroulement fut observé à la jumelle : la première à ramener le bâton (de marche) laissé en lisière de forêt, Nicole Preney...

Marie, lors d'une pose imprévue munie de ses "super-oreillettes",  à défaut d'être en boîte, écoute ses morceaux préférés.



De retour à Savigny, en contournant la longue enceinte du château, nous sommes redescendus par la "Rue du ciel" (allusion sans doute aux avions du musée de plein air) après cette délicieuse journée.
Au départ, rencontre d'un Maître jardinier souvent primé : on lui doit chaque année le fleurissement et les tonnelles de la "Ruelle de
l'église" (visitée), lieu de passage des touristes et randonneurs. Sa volière de mandarins et de canaris dans sa cour intérieure, et qui vivent toute l'année dehors, noue étonna beaucoup. Par cette chaude journée de printemps, parcourir la forêt du Grand Hâ, gaie, claire, lumineuse et d'apparence soignée fut très agréable.
Je vous quitte, chères randonneuses, sans oublier le rappel de l'adage préféré : "Aveugle jeunesse quand tu verras clair, il  te faudra porter des lunettes" (l'une des inscriptions à sentences, gravées sur des façades de Savigny).

Caf-Randonnée du 29 mai 2005 avec Lionel Laprais




Deux personnages qui n'ont pas conscience d'offrir une échappée visuelle sur le groupe.
Dans les combes de Flavignerot,  l'asperge des bois (aspergette, alias Ornithogalum pyrenaïcum) est à point : difficile de concilier cueillette et suivi du groupe, surtout par cette chaleur!





Air guoguenard et franc sourire.
Tout autour
l'ail des ours jaunit déjà.

Caf-Randonnée du 5 juin 2005-Aisey-sur-Seine
 

Roches et pierres percées, interminables murets moussus, gargouille (toujours la pierre) qui nous tire la langue du haut de la tour, propriété de rêve, inaccessible au bord d’un étang alimenté par le Brevon et où l’on peut admirer sur les berges des grandes bernaches du Canada. Mais l’on se contentera (le roi n’étant pas notre cousin) des simples graminées, souples, à portée de main, soyeuses, argentées, ou teintées de rosé ou de mauve, témoignant de la riche nature qui nous est offerte. Contentement en fin de randonnée : l’air est doux, l’on est pas pressés de se séparer pour retrouver la ville et la foule.


Caf-Randonnée du 21 août 2005-Billy-les-Chanceaux







Billy-les-Chanceaux, charmant village en bord de Seine naissante, point de départ de la randonnée.
Magie de la lumière et de quelques fleurs pour rehausser le cygne du lavoir de Billy-les-Chanceaux.
Voir également  la photo de l'Abbaye d'Oigny (Randonnée de Billy-les-Chanceaux)

Une photo rapide (et médiocre) avant une retraite précipitée face aux fourmis guerrières.
L'eau suinte et s'étale dans le sous-bois près du Closeau (nord de la forêt domaniale de Jugny), à l'origine de ces festons de mousses.
Encore l'eau, mais celle-ci canalisée et ses abords colonisés par la capillaire, Asplenium trichomanes (petite fougère caractérisée par des folioles arrondies et un rachis noirâtre).
Jean-Charles lors d'une halte, affirmant, quoiqu'au repos ... la force tranquille de sa présence.
Voyez comme la pratique intensive de la marche allonge les jambes!