Echo des sentiers - Randos-en-Bourgogne

Randonnée du dimanche 8 mars 2009 -   Saint-Julien, Brognon, Flacey
 Echo des sentiers
Galerie (touche F11 pour photos pleine page)

Randonnée du 20 juillet 2008 - Détain-et-Bruant
     Echo des sentiers

Randonnée du 22 juin 2008 - Fixey
      Fixey - son église
 Au fil de la rando Echo des sentiers

Randonnée du 1er juin 2008 - Marcilly-sur-Tille
 
Au fil de la rando Les orchidées du Mont de Marcilly

Randonnée du 11 mai 2008 - Villars-Fontaine
    Echo des sentiers

Randonnée du 20 avril 2008 - Marey-sur-Tille
     Echo des sentiers
Au fil de la rando  Au fil de la rando de Marey

Randonnée du 16 mars 2008 - Pasques
      Echo des sentiers
Au fil de la rando  Au fil de la rando de Pasques

Randonnée du 17 février 2008 - Jours-les-Baigneux
Au fil de la rando  Au fil de la rando de Jours-les-Baigneux

Randonnée du 20 janvier 2008 - Thorey-sur-Ouche
Au fil de la rando  Au fil de la rando de Thorey-sur-Ouche

Attention: En ce début d'année, la présentation de l'album et du diaporama change : les photos seront parfois accompagnées d'une carte des lieux parcourus.
La meilleure visualisation se fait avec le navigateur Internet Exploreur (Firefox et Opera ne donnent pas toutes les fonctionnalités).

Randonnée du 16 décembre 2007 - Nuits-Saint-Georges
  
 
Au fil de la rando  Au fil de la rando de Nuits   Les photos de la galerie sont pour la plupart de notre ami Patrick Bourdiau ( Touche F11 pour                          visualisation plein écran)

Randonnée du 25 novembre 2007 - Maxilly-sur-Saône

Sortie par un temps gris et bruineux ; pause-repas à la dure sur des rondins.
Sympathique arrêt auprès d'un couple de villageois occupé à couper du bois : un brin de conversation  à la chaleur d'un feu  de branchages (l'emplacement de leur lot, à l'inverse d'autres à proximité, n'étant pas accessible en voiture, ils n'ont pas eu à se plaindre de prélèvements indélicats!)
La Saône paresseuse a retrouvé du tonus : le courant s'est affirmé, emportant sa collecte des feuilles d'automne.
Halte également sur le pont du canal, à l'approche de Maxilly, pour observer le passage de l'écluse par une péniche lourdement chargée de... "clinké à destination des cimenteries" : réponse laconique du marinier qui nous laisse perplexes (1)
Surprise du bestiaire en ferronnerie d'un artiste amateur : émotion ressentie d'un créateur anonyme ayant concrétisé dans le métal, une part de son imaginaire ..
.
(1) Le clinker [prononcé klinké en français] est à l'origine de la fabrication  du ciment : il résulte de la cuisson à une température de 1450°, d'un mélange composé d'environ 80% de calcaire et 20% d'argile. Il se présente sous forme de nodules durs et noirs de 5 à 30 mm de diamètre (de. l'anglais to clink [klingk], "tinter, résonner", d'après le bruit métallique qu'il produit; également  clinker [klingkeur] = "scorie, mâchefer"; cf également, en français, l'onomatopée clac et claquer).

Au fil de la rando   Au fil de la rando de Maxilly ( Touche F11 pour visualisation plein écran)

Randonnée du 28 octobre 2007 - Bouze-les-Beaune - Clavoillon

Au-delà de la ferme ruinée de Bierre, nous tombons malencontreusement dans un repaire de chasseurs affairés : c'est tout à coup l'effervescence comme dans une fourmilière lorsque vous y jetez un corps étranger. Mauvaise surprise car nous n'avions depuis le départ entendu aucun coup de fusil. Se présente à nous le plus vindicatif, un individu dont la suffisance de prétendu propriétaire n'a d'égale que sa circonférence : le prototype du chasseur gras, trop bien nourri, qui tente de nous faire peur et de nous culpabiliser. "Vous devez savoir que les forêts domaniales sont interdites de chasse le dimanche pour vous" (quelle générosité qui ne lui coûte guère!). Je prends bonne note : la prochaine fois, l'on tournera en rond dans une domaniale. C'est quand même mieux que de faire 2 ou 3 fois le tour du lac Kir. "Vous seriez contents si un étranger venait piétiner la pelouse de votre propriété?". Nous dijonnais, sommes déjà pour lui, des étrangers. Il est prêt à nous mettre dans un camp de rétention et, à défaut de vol charter, de nous y ramener en bétaillères. J'ai beau lui répondre que nous ne les "méprisons" pas, nous ne les "provoquons" pas, et que citadins, pour la plupart, nous avons aussi le droit de profiter de la pleine nature dans cette longue période de chasse et qu'en tant qu'êtres civilisés, l'on peut toujours trouver des arrangements. Mais non, définitivement, nous sommes des "emmerdeurs". Devant un accueil aussi inamical, mieux vaut être nombreux... Dernier argument et non le moindre : "Ça coûte cher le permis de chasser!" (certes pensais-je, mais moi, j'emmène les marcheurs à titre bénévole). Il est vrai que l'argent donne bien des droits, à défaut parfois du respect du Droit pour tous. Heureusement se présente à moi un individu hybride, un mixte de chasseur-randonneur (ça existe). L'on passe à une phase plus diplomatique, celle de la tractation, des accomodements. L'on nous indique en définitive le meilleur itinéraire pour éviter un troupeau de vaches "vives" (l'inconvénient de ce pays beaunois, c'est que bien souvent, les sentiers traversent les prés). Nous traversons enfin le camp (éconduits / reconduits) par un chasseur en tenue camouflée. "A Dieu, que la guerre est jolie..."

Sur le point de quitter le haut de la Combe aux Chevaux, nous tombons de nouveau sur un chasseur, quelque peu effrayé, celui-là, par notre groupe. "Où chassez-vous?" "Sur l'ensemble du massif". A défaut de moustache, il tortillerait bien son fusil, le brave homme de Bouze. Celui-là craindrait plutôt un coup qui ne soit  pas de fusil, car je perçois même une légère appréhension dans sa voix : "Il vaut mieux discuter...". Me voilà rassuré : les chasseurs sont des humains comme nous. Nous le laissons à sa quiétude solitaire de veilleur et repassons malgré nous sous le tunnel de l'autoroute : il faut improviser. Je parviens à éviter le retour par le même chemin qu'à l'aller en "récupérant" des bouts de sentiers après avoir longé un moment la D970. Par ce beau temps, dans la palette chatoyante de l'automne, les paysages nous ont comblés et le retour fut néanmoins joyeux.

Photo du groupe   Bouze-les-Beaune - Clavoillon

                                                                                                                                                     M.M.

  Randonnée du 30 septembre 2007 - Lusigny

  Randonnée du 9 septembre 2007 - Mauvilly

  Rando botanique et pédestre du 5 août 2007 - Plombières



Le groupe n'est plus formé que des randonneurs confirmés, les personnes venues en matinée pour herboriser étant déjà reparties.
La pause à l'ombre des pins fut des plus agréables grâce à un vent léger (bonne humeur et bonnes blagues à l'appui). La rando s'est effectuée aux heures les plus chaudes dans les combes au nord de Plombières. Notons la remontée de la Combe Torcy, sauvage à souhait : ci-dessous, le groupe dans le couloir rocheux qui permet de regagner le plateau. Un "jeu de pistes" plutôt réussi dans les friches avant le retour par les sentes caillouteuses et très accidentées sous le cagnard, encore présent malgré l'heure déjà tardive.






Rando Orret - Duesme du 6 mai 2007


Dimanche 1er avril 2007 - Lamargelle

Ce dimanche 1er avril, après la visite de Lamargelle, situé en limite nord des terres de l'Abbaye de Saint-Seine (d'où le nom), la décurie, " groupe de 10 soldats, Antiq. romaine " (ou de 10 citoyens.... randonneurs), est partie du village pour tester le circuit décrit dans  "Promenez-vous en Côte-d'Or"  (pp. 145-147).
En cours de route, après consultation de la décurie... par le décurion1 (en fait votre serviteur), nous avons brodé sur le descriptif, estimant que le chemin menant à la Ferme de Jugny risquait d'être monotone. Nous avons donc décidé d'une variante : longer le bord du plateau passant par la Roche Pacot et "récupérer " le circuit en contournant la zone cultivée en limite nord. Le trajet s'annonçait plus pittoresque : tel fut bien le cas.
Nous avons évité le bain de pieds annoncé en contournant la zone marécageuse du Revinson au prix de passages sous barbelés. Parvenus à Vauchenau, notre quiétude fut tout à coup troublée par la gesticulation d'un éleveur occupé sur le versant avec ses bêtes. Malgré son comportement visiblement inamical, nous poursuivons notre chemin ... poursuivis par le dit intervenant. Nous ayant rattrapés (bravo pour le souffle et l'endurance), nous nous sommes expliqués. De loin, il nous avait confondus avec des pêcheurs bien décidés à tremper leur ligne dans les 2 étangs de sa propriété (mais nous ne nous apprêtions pas à commettre de péché : il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages!) Visiblement rassuré par notre équipement (pas de bourriches mais des sacs à dos, pas de cannes à pêche mais des bâtons de randonnée), soulagé, il se montra fort aimable avec les 2 gentes dames fermant la marche que nous avions cru un moment prises en otages!!
Pour ceux qui voudraient tenter l'aventure au sud-ouest de la Combe aux Lanceurs, il est bon de savoir qu'il existe un vrai dédale de sentiers non répertoriés sur la carte (favorables à un jeu de piste) . Sur le retour, nous avons pu apprécier l'émouvant "Christ de Pitié " au lieu dit le Crot (= creux en ancien français) du Pommier.

1- L'on connait mieux le centurion à la tête de sa centurie.
Christ de Pitié

"Ecce Homo" = Voilà l'Homme!, parole prononcée par Ponce Pilate montrant le Christ, assis, bras liés,  à la foule, au début de la Passion. Il apparaît le buste bien droit, indifférent à ses blessures, se livrant à une méditation douloureuse. Souvent représenté dans les villages avec la tête couronnée d'épines. Autre appellation : Homme de douleur.

˝ Objet de mépris, abandonné des hommes,
homme de douleur, familier de la souffrance,
comme quelqu'un devant qui on se voile la face,
méprisé, nous n'en faisions aucun cas.
Or ce sont nos souffrances qu'il portait
et nos douleurs dont il était chargé.
Et nous, nous le considérions comme puni,
frappé par Dieu et humilié.
Mais lui, il a été transpercé à cause de nos crimes,
écrasé à cause de nos fautes.
Le châtiment qui nous rend la paix est sur lui,
et dans ses blessures nous trouvons la guérison. "
Isaïe 53.2-7



Dimanche 25 février 2007 - Sacquenay

Nous étions peu nombreux pour cette sortie (début de vacances, temps fort peu engageant...) : nous avons pourtant bénéficié de nombreuses embellies, notamment pour le repas.
Il fallut néanmoins sortir les parapluies, mais les fortes rafales dans la montée vers l'Oppidum faillirent, pour certains, être leur dernière sortie!


Quelques photos pour compléter la diversité des fontaines et lavoirs. D'abord, celui de St Maurice présentant une particularité peu commune. Afin de pallier la fluctuation du cours de la Vingeanne, et à défaut de plancher mobile, l'on a opté pour une solution plus simple : la création de 4 niveaux (le 1er lavoir, qui n'en comptait qu'un, n'était utilisable qu'en période de basses eaux).

Parvenus à la fontaine de Cour, Patrick attira notre attention sur le pavage en hérisson, en pente vers l'extérieur du bassin (pierres disposées verticalement présentant une surface très solide et surtout assurant une bonne inflitration de l'eau permettant de garder les pieds " au sec ").

A Sacquenay, le lavoir n'a d'exceptionnel que sa longueur : il pouvait accueillir une volée de lavandières bavardes! Il est vrai que ce village a perdu près des 3/4 de sa population par rapport au milieu du 19e s.

Enfin une curiosité énigmatique : ces objets et outils de la vie quotidienne du début du 19 e s. sur le fût de la croix datée de 1820 qui se dresse dans le cimetière entourant l'église de Saint-Maurice.

Qui pourrait expliciter cette sorte de rébus?


Pour clore cet écho, un dessin de l'entrée du château de la Romagne.



Et la galerie " Au fil de la randonnée 
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Dimanche 17 décembre 2006 - Meuilley

Une nature accueillante toute à nous, un "déjeuner sur l'herbe" près du Raccordon.
Rondeurs des puits à terre, iris sauvages en graines et surtout baies rouges des houx. Tentation de cueillette (n'est-ce pas Marie-Claude?), mais laissons à la nature sa parure (je n'ai pas sorti mon sécateur du sac).
Au café de Marsannay, un revigorant et délicieux chocolat chaud nous fut servi. La "Terre en danger" et l'élection présidentielle (déjà et encore) animèrent nos conversations dans la bonne humeur.                        
Quelques photos

Dimanche 26 novembre 2006 - Chevannes

Les photos

Dimanche 24 septembre 2006 - Recey-sur-Ource

Quelques images

Dimanche 18 juin - Détain-et-Bruant - animateur P. Bourdiau

Les photos