LES RANDONNÉES

Suggestion : Si vous aimez, sur le terrain, savoir précisément où vos pas vous mènent, voici comment imprimer la carte du circuit avec son descriptif afin de
l'emmener avec vous : Si vous disposez d'Internet Exploreur 7, nous vous conseillons d'opérer comme suit :
Sélectionner la zone (titre, image et descriptif) puis, à droite de l'icône de l'imprimante, sélectionner :  "Aperçu avant impression", (Mode 1 page), enfin,
"Comme sélectionné à l'écran", puis (à droite) , activer "Ajuster".
A défaut, enregistrer la  Carte comme image jpg et insérez-la dans votre traitement de texte, puis copier le Descriptif et le coller  sous l'image.

Attention : sauf avis contraire, l'heure indiquée est toujours celle du départ du lieu de Rendez-vous, face à l'entrée principale
du Parc de la Colombière de Dijon (Côté Hôtel du Parc)


Date Durée Départ Nom Niveau-distance Trajet Stationnement
Dimanche
31 octobre
 J
courte
10hFauverney (12 km au SE de Dijon)1/2 ---------- 16 kmDir.  de Genlis, Auxonne : Neuilly, Crimolois, FauverneyParking de la superette VIVAL au centre de Fauverney (suivre le flèchage)
Dimanche
8 août
J
courte
9h30La Casquette-Bois de Cestres (27 km au N.O. de Dijon).
Origine du lieu-dit.
 2 ------------13 kmN71 - Darois - Val Suzon - Lieu-dit "La Casquette"Prendre à g. en face du corps de ferme, passer devant "La Casquette" jusqu'à une étendue herbeuse
Dimanche 13 juinAM13h30Fixey (12 km au S:SO de Dijon) 2 ------------15 kmRoute des Grands Crus; puis, au-delà de Couchey (avant Fixin), prendre à dr. la dir. de Fixey Parking à proximité de l'église de Fixey
Dimanche 6
décembre
J 9h30 Fleurey-sur-Ouche (17 km à l''ouest de Dijon)  2/3 ----------17 km Dir. Plombières puis A 38 Fleurey-sur-Ouche-Eglise
Mercredi
11
novembre
J 9h Velars-sur-Ouche (14 km à l'ouest de Dijon)  2/3 ----------17 km Dir. Plombières puis A 38 Velars-Parking (g.) avant l'Église 
Dimanche
11
octobre
J 9h30 Val-Suzon Bas (21 km au NO de Dijon)  2/3 ----------17 km Darois - Val-Suzon : prendre à dr. la D7 (route de Messigny) pour Val-Suzon Bas Val-Suzon Bas :
Le long de l'Église (rue de Ste Foy)
Dimancjhe
20 septembre
J 9h30 Echevronne (40 km au SO de Dijon)  2-------------17 km A Nuits-St-Georges, prendre la D8 : Chaux, puis Marey-les-Fussey. Dans le village, tourner à g. pour Echevronne Echevronne : Monument aux Morts, vers l'église
Dimanche
6 septembre
J 9h30 Chaux (28  km  au S/SO. de Dijon)  2 -----------16 km Traverser Nuits-St-Georges jusqu'au panneau "Chaux" (dr.), puis prendre à g.  la D8 Chaux - Place de la Mairie ou près de l'Église selon disponibilité
Dimanche
26 juillet
J 9h30 Ru Blanc-Bordes-Bricard (25 km au NO de Dijon)
Le Ru Blanc
 2 -----------16 km Darois - Val-Suzon Bas  -Dans Val Suzon, prendre à g. la dir. de Blaisy-Bas (D7) Aire de pique-nique du Ru Blanc
Dimanche
3 mai
2009
J 9h Tarsul - (35  km au N/NO de Dijon)  2 -----------23 km Route d'Is-sur-Tille. Avant Is, prendre à g., dir. Courtivron (D 901) - Tarsul  (g.) A gauche, juste avant l'entrée dans le village et  après le pont
Dimanche
12 avril
2009
J 9h Baulme-la-Roche - Blaisy ( 27 km à l'O. de Dijon)
Le tunnel de Blaisy
 3 -----------19 km Pont-de-Pany, Mâlain, Baulme-la-Roche Parking (g.), à la sortie nord de Baulme-la-Roche
Dimanche
8 mars
2009
J 9h Saint-Julien (22 km au NE de Dijon)
Descriptif
 2 -----------20 km Rocade (dir. Toison). La quitter pour la Voie rapide (dr.) menant à Varois et Chaignot- Puis prendre la dir.Fontaine-Française (D960) et (g.)  Orgeux - Saint Julien  (D28d) Saint-Julien - Place de l'église
Dimanche
28 décembre
2008
J 8 h30 Til-Châtel (33 km au N/NE de Dijon)
Descriptif de l'église
 2 ------------18 km Route de Langres (N74) - Til-Châtel (prendre à g. au rond-point) Près de l'église de Til-Châtel
Mercredi
3 décembre
2008
J 9h Chambœuf  (20 km au SO de Dijon)  2 -----------18 km Gevrey →. Chambœuf par la Combe Lavaux Chambœuf, près de l'église
Dimanche
16 novembre
2008
AM 13h30 Reulle-Vergy  (25 km au S/SO de Dijon)  2/3 ---------12 km Gevrey → Chambœuf → Curley  → Reulle-Vergy Reulle-Vergy (Parking de l'église St Saturnin)
Mercredi
15 octobre
2008
AM 13 h30 Urcy  (30km   au SO de Dijon)  2 -----------12km Pont-de-Pany, puis D35 jusqu'à Urcy Urcy - Près du lavoir
Jeudi
18 sept.
2008
AM 13h30 Curley (23 km au S/SO de Dijon)  2/3 ---------12 km Gevrey puis Dir. Chambœuf par la Combe Lavaux et D116 (à g.) Curley :
rue du Crépuscule (derrière la mairie)
Dimanche
20 juillet
2008
J 9 h Détain-et-Bruant ( 39 km au SO de Dijon)
Descriptif
 2 ------------19 km A Pont-de-Pany, prendre la route qui longe le canal, Arcey-Gergueil (D35) puis, à g. Gergueil par la D104. Poursuivre par  la D8 jusqu'à Détain-et-Bruant. Regroupement devant la mairie de Détain-et-Bruant pour rejoindre le lieu de stationnement.
Dimanche
22 juin
2008
A.M. 13h30 Fixey (12 km au S:SO de Dijon)  2 -----------15 km Rejoindre Couchey pour la route des Grands Crus; puis Fixey Parking à proximité de l'église de Fixey
Dimanche
1er juin
2008
J 9 h Marcilly-sur-Tille ( 30 km au N. de Dijon)
Les orchidées du Mont de Marcilly

 2 ------18/19 km
Route d'Is-sur-Tille.
Dans Is-sur-Tille , prendre à dr. la D959 (dir. Til-Châtel)
Dans Marcilly,  prendre à dr. après l'église :
parking de la Bibliothèque et des écoles
Dimanche
11 mai
2008
J 9 h Villars-Fontaine  ( 30  km au S/SO de Dijon)
Caractéristiques
 2/3--------19 km A Nuits-St-Georges, au carrefour, prendre à dr. la dir. de Meuilley (D 25). La quitter (dr.) pour la  D 35 jusqu'à Villars Parking, face au Monument aux Morts de Villars.
Dimanche
20 avril
2008
J 9h Marey-sur-Tille ( 42 km  au  N de Dijon)
Descriptif..                      Quelques photos
 3----------22 km Rocade jusqu'au rond point
de la Toison d'Or, puis route d'Is-sur-Tille (D903) que l'on traverse : continuer  jusqu'à Villey et Marey par la D 959.
Marey-sur-Tille  : parking au-delà de l'église, à dr., le long de l'ancienne voie ferrée.
Dimanche
16 mars
2008
J 9h Pasques ( 20 km au N/NO de Dijon)             
Descriptif                       Quelques photos
 3----------21 km Route de Châtillon (N71 ); avant la traversée de Darois, prendre à g. la D104 (Prenois et Pasques) Abreuvoir de Pasques
Dimanche
17 février
2008
J 8h30 Jours-les-Baigneux (56 km au N.O. de Dijon)
Descriptif                      Quelques photos
 2---------20 km Route de Châtillon (N 71) par Darois et Saint-Seine, puis D21 pour Baigneux-les-Juifs et Jours-les-Baigneux
Visualiser le trajet
Jours-les-Baigneux : à la sortie du village, au carrefour, prendre à g. (rester sur la D21) : parking sur la dr. à moins de 100m.
Dimanche
20 janvier
2008
J 8h30 Thorey-sur-Ouche (46 km au S.O. de Dijon)
Descriptif
Itinéraire.                      Quelques photos
3 --------- 22 km Pont-de-Pany. -  Vallée de l'Ouche jusqu'à Thorey
A l'entrée de Thorey, prendre dir. Thorey centre
Près du lavoir, face au Monument aux Morts
Dimanche
16 décembre
2007
J 8h30 Nuits-Saint-Georges (25 km au S de Dijon)
Descriptif
 3 --------20 km Route de Beaune. A Nuits, aux feux, prendre à dr. la dir. de Meuilley (D25) Parking du cimetière de Nuits (en face de l'église St-Symphorien)
Dimanche
25 novembre
2007
J 8h30 Maxilly-sur-Saône (36 km à l'E. de Dijon)
Descriptif
2 ---------21 km Prendre  la rocade et la quitter (dir.St Apollinaire). Au 1er rond-point, prendre (dr) la voie rapide jusqu'à Arc-sur-Tille, puis (D 961) Vonges, Pontailler,  et Maxilly Dans le village, prendre à  gauche "Rue de la Mairie" : parking avant l'église.
Dimanche
28 octobre
2007
J 9h00 Bouze-les-Beaune - Clavoillon
( 49 km au S. de Dijon)
Descriptif
2/3  -------19 km Par l'autoroute A6 (2,30 € x2) à partager entre les passagers. Un plan d'accès sera remis aux conducteurs. Bouze-les-Beaune, au delà de la Place du Monument (emplacement devant le château)
Dimanche
30 septembre
2007
J 9h00 Lusigny
(55 km au SO de Dijon)
Descriptif
 2/3-------17 km Pont-de-Pany ; remonter la vallée de l'Ouche jusqu'à Lusigny, 1er village au-delà de Bligny Dans Lusigny, franchir  le pont à dr., puis prendre à g. pour stationner le long de l'Ouche
Dimanche
9 septembre
2007
J 8h30 Mauvilly
(70 km au N-NO de Dijon)
 2/3--------21 km St-Seine - Lamargelle - puis Aignay-le-Duc et Beaunotte (par D901) -  Meulson  et Mauvilly (par D16) Place à proximité du château
Mercredi
15 août
2007
J 7h15 Nolay
(68 km au S-SO de Dijon)
 3----------21 km Autoroute jusqu'à Beaune (sortie 24.1) puis dir. Pommard, Volnay 
Départ 8h30 de l'Hôtel de Ville de Nolay
Dimanche
 5 août
2007
M/J 9h Plombières
(9 km à l'Ouest de Dijon)
NB : si vous avez une flore, emmenez-la (anti-sèche)
M  2-------6 km
J   3--------17km
(parcours en partie inédit)
.... Supposé connu Plombières, Cité de la Flamme, à dr. après le pont..
Dimanche
1er juillet
2007
J 8h30 St-Germain-Source-Seine - Blessey 
(45 km au N.O. de Dijon)
Descriptif
Le Site des Sources de la Seine
 3 --------23 km St Seine l'Abbaye (N71) puis St Germain-Source-Seine par D103 (g.) et Blessey Blessey (près de l'église)
Jeudi
14 juin
2007
J 9h00 St-Germain-Source-Seine - Blessey 
(45 km au N.O. de Dijon)
Descriptif
Les Sources de la Seine
 3---------20 km St Seine l'Abbaye (N71) puis St Germain-Source-Seine par D103 (g.) et Blessey Blessey (près de l'église)
Dimanche
27 mai
2007
J 8h30 Beaulieu-St Germain-le-Rocheux
(68 km au N/N.O. de Dijon)
Descriptif
2---------22 km St Seine l'Abbaye - Lamargelle - Aignay-le-Duc - Beaulieu (plan remis aux conducteurs) Beaulieu : juste avant le pont sur le Beuvron
Dimanche
 6 mai
2007
J 9h30 Orret-Duesme (56 km au N.O.de Dijon)
Descriptif
 2----------20 km Darois - St Seine l'Abbaye - Chanceaux. A hauteur de Baigneux-les-Juifs, quitter la N71 à droite pour Orret. Cimetière d'Orret
Dimanche
15 avril 2007
J 8h30 Aubaine-Crépey ( 45 km au S.O. de Dijon) 3 ---------20 km Pont-de-Pany - Pont-d'Ouche - Aubaine par D18 et D 104a Devant la mairie d'Aubaine
Mercredi
11 avril 2007
A.M. 13h30 Mirebeau  ( 27 km au N.E. de Dijon)             Quelques photos
Descriptif : PVCO, p.177-178
2 ---------12 km Rocade Est - Varois-et-Chaignot (dir. Arc-sur-Tille) - Mirebeau Parking du château de Mirebeau
Dimanche 1er avril 2007 J 8h30 Lamargelle-Forêt de Jugny
(44  km au N/NO de Dijon)
Descriptif : PVCO, p 145/147
 2---------21 km Darois-St Seine l'Abbaye et Lamargelle (D16) Mairie-école de Lamargelle
Dimanche
25 mars 2007
AM 13h30 Saint-Victor-sur-Ouche
(34 km au S-O de Dijon)
Descriptif
 2/3 ------ 12 km Pont-de-Pany - Vallée de l'Ouche, après Barbirey St-Victor-sur-Ouche : en bordure du chemin de halage du canal de Bourgogne (à g., juste avant le 2e pont)
Dimanche
11 mars 2007
J 8h30 Ternant-Gergueil
 ( 25 km au S-O de Dijon)
Descriptif
 2/3 ------ 22 km Gevrey - Chambœuf - Semezanges -Ternant Ternant (Place de la Fontaine, devant l'église)
Dimanche
25 février 2007
J 8h30 Sacquenay
(48 km au N/N-E de Dijon)
Descriptif
 2 -------- 24 km Rocade Est - Rte de Langres - Orville - Chazeuil - Sacquenay Traverser Sacquenay jusqu'à l'Eglise (dir. Champlitte).
Mercredi
17
 janvier 2007
J 8h30 Villecomte
(30 km au N. de Dijon)
Descriptif
  2--------20 km Rocade vers Rond point de la Toison d'Or, route d'Is-sur-Tille puis Chaignay (g) et Villecomte Villecomte : au Creux Bleu
Dimanche
17 décembre
2006
J 8h30 Meuilley
(28 km  au S-O. de
Dijon)
Descriptif
2 --------19 km  Par la N74, Nuits-St-Georges puis dir. Meuilley Meuilley : Parking de l'église
Dimanche
26 novembre
2006
J 9h Chevannes
(32 km au S-O. de Dijon)
Descriptif
 2--------17 km Par la N74, Nuits-St-Georges puis dir. Meuilley et Chevannes Chevannes : stationnement "Rue de l'Église" 
Jeudi
12
octobre
2006
AM 13h30 St-Jean-De-Losne et environs (30  km au S-E. de Dijon)
Descriptif
2----------12 km Longvic, route de St-Jean-de-Losne jusqu'à St-Usage Un plan d'accès au parking sera remis aux conducteurs
Dimanche
24 septembre
2006
J 8h  Recey-sur-Ource
(74 km au N/N-O de Dijon)
Descriptif
2--------- 20 km Vers Toison d'Or : route d'Is-sur-Tille puis dir Grancey-le -Château D959 jusqu'à Recey Près de l'Office du Tourisme (place Silenrieux)
Un plan d'accès au parking sera remis aux conducteurs
 Mercredi  23
août
2006
A.M 13h 30 Pont-de-Pany
(20 km à l'O. de Dijon)
Descriptif
3----------12 km A38 jusqu'à Pont-de-Pany A proximité de l'Hôtel de Pont-de-Pany
Dimanche
16 juillet
2006
J 8 h Francheville
(30 km au N-O.deDijon)
Descriptif
3----------17 km Route de Châtillon : N71 par Darois, Val-Suzon-Haut.
A 5/6 km au-delà prendre à dr. la direction de Francheville (D7c)
Près de la Mare de Francheville
Dimanche
18 juin
2006
J 8h30 Détain-et-Bruant
(35 km au S-O de Dijon)
Chef de route : Patrick Bourdiau
Descriptif
3----------23 km

Gevrey-Chambertin, Chamboeuf, Semezanges, Ternant, La Ferme de Rolle, la Ferme du Poiset, Détain-et-Bruant qu'on laisse sur la gauche; continuer tout droit vers Bruant. A environ 1 km de là se trouve la Chapelle sur la D8.

Chapelle de Détain-et-Bruant, en bordure de D8, près du cimetière.
Dimanche
4 juin
2006
J 9h Moloy-Frénois
(35 km au N. de Dijon)
Descriptif
3 ---------18 km Prendre la rocade (vers Toison d'Or) puis la dir. d'Is-sur-Tille.  S'engager à g. sur la D901-Courtivron puis Moloy Moloy-Place du Monument ("Le poilu de 14") au cœur du village, à laquelle on accède par la Grande Rue

Thorey-sur-Ouche

Randonnée dont le parcours offre un contraste extrême de voies et de passages.

Depuis Thorey dont le site s'échelonne sur une butte, gagner les hauteurs boisées à l'Est de" l'Autoroute du Soleil" (traversée d'un lapiaz1). Rejoindre Pont-d'Ouche et son viaduc. Un centre de communication remarquable : voie routière par l'autoroute, navigable par le Canal de Bourgogne, voie ferrée, du moins pour l'histoire : ancienne voie d'Epinac ainsi que celle, désaffectée, du chemin de fer touristique de Bligny-sur-Ouche.
Rejoindre les hauteurs à l'ouest de la Vallée (Bois de Charmont et du Châtelet) : l'on s'achemine sur des chemins pittoresques d'une extrême diversité, à découvert offrant un large panorama; en lisière de forêt et de haies; sentiers creux bordés de murets; chemins herbeux, larges et agréables sous la voûte végétale; étroits où l'on se coule en file indienne; mystérieux dans l'ombre des bois... L'on se sent alors très loin de l'activité débordante de la Vallée.
Descente vers le large promontoire sud (le Brûlis). Le flanc ouest offre une vaste perspective sur l'autre vallée aux ondulations plus douces et bordée par la Montagne de Nuas, de même que le flanc opposé, bordé de falaises (site d'escalade), sur celle de l'Ouche.
Gagner en descente Oucherotte que l'on traverse pour accéder à l'est sur les hauteurs également boisées du Bois de Ruère. Puis s'acheminer en pente douce jusqu'à Thorey en longeant l'enceinte du Château.

 Thorey-sur-Ouche : église du 14e, isolée sur un mamelon, mais restaurée presque entièrement au 18e; elle est flanquée de deux curieuses chapelles triangulaires. Le village autrefois fortifié n'a gardé que les murailles de protection qui soutiennent le parc de l'actuel château. Celui-ci, reconstruit au 19e, conserve deux tours carrées formant pavillons ainsi qu'un pigeonnier.

 Pont d'Ouche  (hameau dépendant de 4 communes : Aubaine, Colombier, Crugey et Thorey) : autrefois connu pour son pont, qui, portant le canal de Bourgogne, enjambe l'Ouche, il l'est plus encore aujourd'hui par son viaduc autoroutier long de plus de 500m, terminé en 1970,  le plus important ouvrage de ce type réalisé sur l'A6. Pont d'Ouche connaissait une bonne activité grâce à son usine de fabrication de briquettes de charbon (en provenance du Bassin d'Epinac) aujourd'hui en ruine et à son radoub (bassin de réparation de bateaux)

 1- Lapiaz ou lapié : fragmentation caractéristique de la roche calcaire en blocs aux arêtes vives et tranchantes, due à l'action des eaux de ruissellement (du lat. lapis, "pierre" ; cf  lapider, lapidaire, lapis-lazuli)


Nuits-St-Georges

La randonnée se déroule de part et d'autre du Meuzin.
Montée régulière à travers le vignoble jusqu'au plateau qui s'étend à l'ouest de Vosne-Romanée. La plaine se découvre peu à peu jusqu'à l'horizon borné par les premiers contreforts du Jura.
Avant Concœur, visite d'une petite carrière où l'on peut voir  des monolithes se dressant comme des menhirs, des auges et fontaines creusées dans la pierre et des margelles de puits. L'on oblique S.O. pour gagner les combes menant à la cascade intermittente de la Serrée. Panorama remarquable en enfilade de la Combe Pernant. Le sentier est souvent interrompu par l'eau qui s'écoule depuis le haut du versant.
Par les friches , l'on gagne les faubourgs ouest de Nuits avant de traverser le Meuzin. Par le Bois de Charmois, accès à un bon chemin à travers champs, qui, sur le plateau, mène à Chaux ( Sur la "Place des Marronniers", abri et bancs incitent à la pause).
Remise en route  à travers les vignes en direction du S.E. pour s'engager dans la Combe Saumaise sombre et mystérieuse, où prospèrent les buis enrobés de mousses. Remontée raide par le Bois de La Montagne et  descente en direction de Premeaux-Prissey. L'on se dirige vers le nord en limite de bois et de vignes. Traversée d'anciennes carrières , passage par de petits sentiers et des clos prestigieux pour rejoindre Nuits par le Faubourg St Symphorien.

Nuits-St-Georges

Probablement du lat. nauda , "lieu marécageux" (à rapprocher d'autres toponymes : Nod/Seine, Nœux-les-Mines, également La Noue, Les Noues, désignant de nombreux hameaux et lieux-dits de la moitié nord de la France). Nuits, sans être une zone marécageuse, est néanmoins exposée par sa situation au ruissellement. Les anciennes caves y sont nombreuses, car elles ont toutes été creusées facilement dans le dépôt alluvionnaire (galets, gravier, sable). La température s'y maintient naturellement autour de 12° ce qui est très favorable à la conservation et maturation des vins. Par contre, inconvénient au cours de gros orages : l'eau afflue sur le lit marneux imperméable et inonde les caves, à défaut de bons drainages.
Une petite ville qui est "connue sur la lune", disent avec fierté ses habitants. En effet,  les cosmonautes d'Apollo XV ont donné en 1971 son nom à un cratère, en hommage au vin de la commune et à Jules Verne. Relisez le "Voyage autour de la lune"! : les héros boivent une bouteille de vin de Nuits pour célébrer "l'union de la Terre et de son satellite".
Nuits était jadis un bourg appartenant au Comte de Vergy. La carte IGN met encore en évidence le plan concentrique d'origine à un emplacement stratégique, révélant son passé de place fortifiée  plusieurs fois ravagée : la vallée du Meuzin permet une pénétration facile vers les vallées de Vergy, de l'Ouche et vers l'Auxois. La ville était la patrie du fameux corsaire  François Thurot. Les Allemands, durant la Guerre de 1870, nommèrent  "Côte de Fer" la zone des combats où les Français du Général Cremer se battirent avec héroïsme.

Le Meuzin.

Il prend naissance près de l'Etang –Vergy (douix du Meuzin), reçoit le Raccordon avant de traverser Nuits et se jette dans la Dheune, peu avant son confluent avec la Saône. La rivière, calme d'ordinaire, peut se transformer en torrent lorsque l'eau amassée dans les profondeurs du plateau, grossit subitement les nombreuses sources de la région (en 1900, il inonda une partie de la ville de Nuits).

Chaux

Bas lat. calmis, dér. de l'Indo-européen kal- , "pierre, rocher, hauteur dénudée". Le plateau, en effet aride, ne se prête guère qu'à la culture de la vigne.

 Maxilly-sur-Saône

Le circuit traverse en alternance champs et bois jusqu'à Saint-Sauveur. Dans ces zones inondables, nombreux sont les fossés et rigoles de drainage (comme l'on en voit dans le pays de Cîteaux). Les sentiers sont souvent bordés de longues rangées de bois stocké, laissant croire qu'il n'est guère apprécié ... Traversée du Canal pour gagner les environs de Talmay d'où l'on voit le donjon et le clocher de l'église. Au-delà, la randonnée se poursuit vers l'Est par prés et berges. Parvenus en face de l'Ile de Fley, on longe tantôt le Canal, tantôt le bord de Saône pour rejoindre Maxilly. Un artisan ferronnier expose ses œuvres animalières dans son jardin.
Malgré l'absence de relief, ce circuit inédit s'avère fort agréable par sa diversité naturelle.

Maxilly-sur-Saône

Limité à l'Ouest par le Bois communal des Hies et à l'Est par le Canal de la Marne à la Saône, ce village, de même que celui de Heuilley plus à l'Est, fut en 1636, ravagé par les troupes de Gallas.

Saint-Sauveur

Village aéré et calme, avec larges rues que l'on traverse avec plaisir.
Curiosité hydrographique : 2 siphons permettent à la rivière le Vingeannot, de passer sous le canal de la Marne à la Saône.

Talmay

Un château fut construit vers 1269 par les seigneurs de Pontailler. Seul subsiste le haut donjon carré (56m) surmonté au 17e s. d'un toit pyramidal à lanternon. Un élégant château fut édifié en 1762 au pied même de ce donjon. Malgré l'anachronisme de style et d'époque, la juxtaposition des constructions forme un ensemble particulièrement original et harmonieux. Maison natale de "Mme Sans-Gêne" (1774-1861) qui prit part comme soldat aux campagnes du 1er Empire.
L'ancienne ligne de chemin de fer reliant Auxonne à Gray (mise en service en 1856) passe par Talmay : elle est encore partiellement utilisée dans sa partie nord où circulent des trains de marchandises (Hormis son château, la commune n'a guère d'attrait).

La Saône

Lorsqu'elle entre en Bourgogne, elle a déjà parcouru près de 150 km et s'y enrichit aussitôt de la Vingeanne et de l'Ognon. Si la Saône double de volume après son confluent avec le Doubs, sa pente très faible, inférieure à 0,20 m au km, lui donne un cours nonchalant. Ses périodes de hautes eaux sont le printemps et l'automne, parfois à la fin de cette saison seulement. Une succession de phases de remblaiement et de creusement ont permis à la rivière de développer tout au long de ses rives, un système très régulier de terrasses, d'autant plus anciennes qu'elles sont élevées au dessus du cours actuel. Les alluvions modernes, graviers recouverts d'épais limons d'inondation, sont le domaine des pâtures, souvent recouvertes par les crues. Les villages ont évité cette zone peu sûre et se sont établis sur la 1ère terrasse qui domine de 5 m environ, le lit actuel. Là commencent les cultures. Mais il est des témoins plus anciens : terrasses de 15-17 m et de 27-32 m qui se traduisent sur les routes de la plaine par de brusques côtes.

Le Canal de la Marne à la Saône

La partie nord fut d'abord réalisée sur 73 km de 1863 à 1879, sous le nom de Canal de la Haute-Marne, à partir de Vitry-le-François et en remontant la vallée de la Marne.
Ce n'est qu'en 1907 que la jonction avec la Saône fut terminée jusqu'à Heuilley-sur-Saône, en suivant le cours de la Vingeanne, portant ainsi la longueur à 224 km. 71 écluses sur le versant parisien rattrapent une différence de niveau de 240 m ; 43 écluses permettent de descendre de 156 m sur le versant méridional (donc au total 114 écluses).
Le bief de partage entre les 2 versants, long de 10 km, franchit les hauteurs près de la ville de Langres, par un tunnel de 4820 m, comportant un chemin de halage mais une seule voie de navigation. Plusieurs ponts-canaux assurent le franchissement de la Marne, de la Vingeanne et de leurs affluents.

Un peu d'histoire anecdotique : les seigneurs de Pontailler-Champlitte en croisade


Bouze-les-Beaune – Clavoillon

De Bouze, dont l'intérêt réside plutôt dans la richesse archéologique de ses environs (1), monter en partie par le GR7 jusqu'à Bessey-en-Chaume. De là, continuer jusqu'à l'approche du site de Clavoillon, niché entre ses falaises (passage par un tunnel sous l'autoroute- lampe de poche souhaitable). Dès lors, la randonnée se déroule surtout dans les bois : Bois de la Roche Qui Branle, Bois de Noirotte, Bois des Corbeaux (2) et les combes à l'Est de l'A6.  La Combe aux Chevaux, sauvage à souhait, ne peut laisser indifférent.
Retour sur Bouze en passant cette fois sur le pont enjambant l'autoroute, en évitant au mieux le bitume.


Bouze-les-Beaune et Bessey-en-Chaume, des villages naturellement déshérités.

Bouze, sous la Révolution, n'avait pas d'abreuvoir, ce qui obligeait les habitants à conduire leurs bêtes à ceux des villages voisins. Ceci occasionnait dans le bétail  des pertes  dues à "une eau malsaine et stagnante" (Il y avait bien une fontaine, mais elle n'était pas encore aménagée : il s'agit de la Fontaine des Laides, autrement dit des lépreuses, celles-ci étant défigurées). L'activité actuelle demeure assez réduite et vient surtout de la culture de la vigne qui fournit de bons vins aligotés.
Bessey est le village le plus élevé de Côte-d'Or avec ses 601m. Le déterminatif "en Chaume" qualifie bien ces lieux,  secs, caillouteux  et arides, peu propices à la culture (Dans cette acception chaume vient du bas-latin calma, "haut-plateau dénudé").  La vue offre souvent de vastes panoramas. 
Durant la décade 1790-1799, l'on mentionne la rigueur de l'hiver à Bessey, compromettant souvent une partie des récoltes. Des chemins  peu praticables rendaient difficiles les échanges et l'écoulement des denrées. La plupart des cultivateurs n'étaient pas propriétaires et étaient assujettis à des redevances de toutes sortes. A Bessey disait-on, "les habitants n'y vivent que parce que les uns voiturent du bois à Beaune, et les autres sont bûcherons". Il y règne une "grande disette toute l'année".
Lors de cette période, tant à Bouze qu'à Bessey, la mortalité infantile est très élevée. Près de 50% des décès concernent des nouveaux-nés de moins d'un an. En 1792, l'on compte même à Bouze, autant de décès que de naissances!
Si le pays n'était guère hospitalier pour ses habitants, il ne l'est guère plus aujourd'hui pour les automobilistes de passage. La commune de Bessey est en effet un "haut-lieu" du flashage. Si vous devez emprunter le Col de Bessey-en-Chaume (A6), méfiez-vous du radar fixe (110 km/h) qui risque de vous surprendre, et  dont le panneau d'avertissement est peu visible. Pour un rendement optimal, il flashe dans le sens Paris-Lyon, en descente, celle-ci étant bien accentuée. Ce radar est l'un des plus performants de France (il se déclenche en moyenne 450 fois chaque jour!).

Conclusion : Ne levez pas le pied, uniquement pour marcher!

(1)- A proximité de Bouze, au lieu dit "Le Croconnet" subsistent les traces d'une nécropole néolithique qui comprenait une soixantaine de tumuli : les défunts étaient ensevelis dans des coffres appelés cistes,  formés et couverts de grandes pierres plates.

(2)- Rencontre inattendue

Lusigny

Ce circuit s'inspire de celui proposé dans "Promenez-vous en Côte-d'Or" (pp.228-230) : non balisé, il est difficile à suivre par la seule description en l'absence de schémas (et l'on finit par "se prendre la tête" au lieu de l'aérer). Il en diffère cependant notablement par le détail et le rallonge quelque peu. En effet, l'essentiel des trajets sur route a pu être remplacé par des passages sur sentiers, rendant la randonnée très attrayante et variée.
Depuis le château, passage aux sources de l'Ouche, au débouché du ruisseau de Loque que l'on traverse pour monter dans le bois de même nom. La progression s'effectue en forêt puis dans la campagne jusqu'à Montceau-et-Echarnant, se poursuit en direction SE pour rejoindre une zone de prés-bois. Par de petits sentiers à couvert, l'on gagne la C2 qu'on coupe pour descendre dans la Combe de Loque. La quitter pour traverser le Bois de Pommeret. L'on parvient au Monument du Maquis, puis passe par les hauteurs au nord de la D970. Une sente balisée rouge ramène au village.
Centres d'intérêt:
L'Ermitage - Sources de l'Ouche - Grotte du Maquis - Moulin à vent restauré - Combe du Bas de Loque - Site de la Vierge Noire.


Blessey - St-Germain-Source-Seine

De Blessey, traverser le plateau en dir. S/SE. Contournement de Froide Fontaine (site sauvage : mouille (1)  à touradons (2) ). Longer le bord du plateau dominant les gorges du Ru de Vaux. Y accéder pour suivre la  Grande Combe dans sa partie SE. Revenir sur le plateau boisé : le traverser vers le nord. Passage à proximité du lieu-dit Les Vergerots , pour rejoindre, par la Combe du Praivery,  l'Etang de Grillande. De là, longer la Seine naissante (aller-retour jusqu’aux sources), puis regagner la partie non boisée du plateau en passant par Saint-Germain-Source-Seine pour rejoindre Blessey.

(1)- mouille : se dit d’une zone où l’eau est sous-jacente à la végétation (il est difficile de la traverser sans se mouiller les pieds, voire plus !)
(2)- touradon : grosse touffe surélevée résultant de la persistance au cours des années des feuilles basales et de la souche permettant à l’herbe de pousser hors de l’eau.(les plus spectaculaires sont formées par les carex). 
Se dit aussi par analogie d'une petite butte se formant sous l’effet du vent par l’accumulation de sable et de débris végétaux autour d’un obstacle.

La randonnée proposée ce dimanche résulte de l'engouement suscité par la précédente. Elle  reprend pour l'essentiel le même parcours avec une variante dans sa partie sud : passage par l'ancien Ermitage Jean de Bonnevaux et la combe "La Varmée" (la "Grande Combe" dans sa partie sud-est n'étant pas un parcours aisé); traversée des "Communeaux"; parcours des limites de communes et d'arrondissement et,  à la cote 527, remontée des sommières jusqu'au  ru dont la traversée est plus facile à ce  niveau.


Beaulieu- St Germain-le-Rocheux

L'itinéraire, inscrit au Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et de Randonnées (PDIPR), est intitulé : Circuit de la vallée du Brevon. "Ce circuit vous permettra de découvrir des milieux forestiers variés. Il passe à proximité de deux marais tuffeux remarquables (sites classés), d'un superbe hêtre perché et le tracé, majoritairement forestier,offre des points de vue pittoresques sur les villages et le vallon....Chapelle, châteaux, forges, lavoirs seront également au rendez-vous.".


Orret-Duesme

La zone de parcours est limitée à l'Ouest par la Seine et à l'Est par le Revinson. Cette rivière, bien que proche de la Seine, n'en n'est pas un affluent : c'est La Coquille qui se jette dans la Seine (au nord de Quemigny), après avoir reçu le Revinson en rive gauche.

Départ d'Orret en bordure sud du plateau par le GR2 (1) qu'on quitte pour parcourir la Forêt de Duesme et ses combes à l'Est, puis sa limite ouest bordant le Val de Seine qu'on rejoint en reprenant le GR2. Traversée du cours encore juvénile de la Seine au Moulin du Chêne où abondent le myosotis et le lézard des murailles, puis parcours de la ligne de crête (panorama) menant à l'éperon rocheux qu'occupent les ruines du château fort de Duesme. L'on rejoint de nouveau le cours de la Seine avant de gagner le hameau de Gronet. Traversée de la zone découverte du plateau, en partie à travers friches. Après une progression vers le S.E. dans la Forêt de Duesme, passage à la ferme fortifiée des Vieux-Essarts (15e/16e s.) et retour en pente douce par les champs jusqu'à Orret.

(1) La descente par le sud du GR2 et son passage par l'Ermitage de Val de Seine comportent trop de bitume.

Orret

Village fondé par l'abbaye d'Oigny en 1579 d'où la coutume de la "dône" en souvenir de cette origine : le Jeudi Saint, à la sortie de l'office, douze enfants d'Orret choisis parmi les familles les plus pauvres, recevaient un "sol marqué" [du sceau royal] (1), un pain d'une livre et du méteil (2).

(1) Un sou (ou sol) valait 12 deniers et une livre valait 20 sous; (du lat. solidus, "solide", pièce d'abord en or).
(2)
Mélange de seigle et de froment (lat. pop. mistilium, de mixtus, "mélangé").

Duesme

A l'époque gallo-romaine, capitale d'une division territoriale gauloise appelée "Pagus Duismensis".
Le château fort (13e s.) appartenait aux comtes du Duesmois puis passa aux ducs de Bourgogne (cf le "Pré au Duc" au N.O. de Duesme). Il fut démantelé par Henri IV.
Les ruines sont encore impressionnantes par la succession de 3 fossés formant retranchements et dont le 1er remonte au Néolithique.

Gronet

Ce hameau qui dépend de Duesme occupe les hauteurs dominant la rive droite de la Seine. Son habitat anarchique se concentre autour d'une double intersection de routes. A proximité se trouvait un gisement de minerai de fer ("Creux des mines").



Mirebeau

Mirebeau se situe dans un contexte de plaines et plateaux appelé bas-pays dijonnais, qui se caractérise dans l'ensemble par des paysages ouverts aux molles ondulations. Le site occupe la partie sommitale d'une avancée tabulaire qui domine faiblement la vallée de la Bèze1, affluent de la Saône. Cette région est considérée comme faisant partie du territoire lingon, à faible distance de la limite entre Lingons et Séquanes, identifiée avec le cours de la Saône (elle s'inscrit dans une zone géographique perçue comme le lieu de convergence des frontières éduenne, lingonne et séquane). 

Mirebeau était  installé sur un axe important du réseau de voies de l'Est de la Gaule. La valeur stratégique de Mirebeau à l'époque romaine peut se déduire, entre autres, de l'installation d'un camp de légionnaires, à la fin du Ier s., au moment des troubles liés à la succession de Néron. L'existence à Mirebeau d'une agglomération civile et militaire peut se déduire de différents indices.... A Mirebeau même, l'hypothèse qui avait été émise d'un sanctuaire intégré dans un pôle d'occupation, associé à un habitat s'est vu confortée par la découverte récente, au centre du bourg de Mirebeau, de fosses et vestiges de La Tène ancienne et finale, contemporains du sanctuaire.

Extrait du site : http://www.mirebeau.archeophile.com/


1- Mirebeau est composé du verbe mirer (lat. popul. mirare, "regarder") et de l'adj." beau", anc. fr. bel ; désigne en effet une hauteur d'où on voit au loin.



L'une des portes d'entrée

Retour à Mirebeau

Saint-Victor-sur-Ouche - Au Pays des moines, les saints ne sont pas loin

Randonnée sans grandes difficultés offrant beaucoup de diversité : combes Venait et Hâle entaillant le plateau dont le village de Saint-Jean-de-Bœuf occupe la partie centrale, grotte méconnue des rochers de Mâtre, cheminements en sous-bois, hameau de La Forge en bordure du Canal de Bourgogne, ballast de l'ancien tacot, bois et friches s'étageant en bordure ouest du plateau d'où la vue s'étend sur la vallée et ses écluses.



Ternant-Gergueil

Une pittoresque route d'accès mène à Ternant, ancienne dépendance de la Seigneurerie de Vergy. Avant la Révolution, il n'existait pas moins de 11 chapelles. Départ de la fontaine-abreuvoir en face de l'église.

Randonnée de pleine nature, où le seul village traversé est Gergueil, à l'extrémité nord du circuit : vastes forêts à une altitude moyenne de 500-600 m (altitude maximale de 616 m dans le Bois de Monfarbeau), qui abritent des ardeurs du soleil de l'été, et qui gardent les vestiges d'une occupation humaine très ancienne dont témoignent les dolmens de Ternant. La randonnée s'effectue dans le sens horaire pour éviter une forte dénivelée en fin de parcours, et permettre par la même occasion de mieux découvrir le panorama au sud de Ternant.

Gergueil est entouré de cultures vers lesquelles s'avancent les hauts de combes, envahies par les orties profitant des nitrates amenés par les pluies depuis les champs (Combe du Puits, du Moulin, aux Renards). Le village, bien que l'on y accède à découvert par une longue montée, ne se détache pas du paysage et ne retient guère l'attention. Il se caractérise par son urbanisme du 19e s. (mairie-école, fontaine, lavoir-abreuvoir, belles maisons rurales, église).

Progression dans les combes profondes puis succession de petits chemins, alternativement en sous-bois et en lisière, nous ramenant à Ternant dont, à la belle saison, les vigoureux rosiers florissants nous rappellent que la nature au jardin peut aussi être bien agréable.,




Sacquenay

La randonnée part de Sacquenay dont on cherche vainement le centre : le village-rue s'étend tout en longueur sur une légère élévation.

A travers champs, l'on s'achemine bientôt dans un paysage riant, aux formes douces, parsemé de nombreux boqueteaux. Pas de grand massif forestier (la forêt de Fontaine-Française s'étend plus au sud), mais un patchwork de bois souvent desservis par de larges chemins herbeux y rendant la marche fort agréable. L'on a heureusement ici échappé à la rigueur géométrique excessive des remembrements. L'on atteint le Canal de la Marne à la Saône, puis traverse Saint-Maurice-sur-Vingeanne dont on remonte le cours jusqu'à la Romagne.

Le Canal, longé en rive droite, contraste avec les sinuosités capricieuses de la Vingeanne proche. On le quitte pour Courchamps bâti au pied  d'une colline couverte de friches qu'on traverse (" Belle Vue ").

Parvenu à Montormentier, hameau doté d'une chapelle 15e et d'un château entouré d'un grand parc, l'on contourne celui-ci pour gagner une allée de peupliers débouchant à la Fontaine du Buet. De là commence la modeste ascension de la Côte où un vaste oppidum protohistorique qu'occupèrent les troupes de Vercingétorix, témoigne encore de son importance par d'imposants retranchements de pierres sèches .

L'on emprunte la Voie Romaine sur une courte distance pour passer à la Fontaine de Pidance, puis à celle de Cour, avant le retour au parking de l'église de Sacquenay.


Etymologies

1- Le vocable Vingeanne apparaît après les premières croisades où, selon M. Jean Robinet, (écrivain-historien) dans " la Vingeanne pas à pas " , le Seigneur d’Aprey (lieu où la Vingeanne prend sa source) aurait gravé sur une pierre, à la mort de sa femme : " là vint Jeanne " en souvenir de celle qu’il aimait.
2- Fontaine du Buet → " Fontaine de la buée ": du verbe buer " faire la lessive ", du francique. bukon de même sens (cf. l'all. bauchen), en a.fr. au sens de " lessive " qui survit dans la plupart des dialectes. Le sens second de " vapeur d'eau " n'est courant que depuis la seconde moitié du 19e s. (cf. buanderie (15e) et embuer).

Sacquenay et ses fontaines.
Le village était une étape sur la Voie Romaine de Langres à Genève. Il en reste une trace d'une rectitude remarquable. L'église du village est du 13e s. , et trois fontaines gothiques du 15e de style ogival coulent sur le territoire de la commune.

Le Canal de la Marne à la Saône : long de 224 km, il débute à Vitry-le-François et opère sa jonction avec la Saône à Heuilley-sur-Saône. L'ouvrage d'art le plus remarquable de son cours est le bief de partage des eaux : long de 10 km, il franchit en effet la montagne, près de la ville de Langres, par un tunnel de 4820 m. comportant un chemin de halage, mais une seule voie de navigation. Plusieurs ponts-canaux assurent le franchissement de la Marne, de la Vingeanne et de leurs affluents.

Saint-Maurice-sur-Vingeanne et la Romagne
Eglise du 13e/14e (remaniée au 15e s.) : partout règne la corniche bourguignonne à écussons.
La Romagne, ancienne commanderie des Templiers puis des Chevaliers de Malte, sur une boucle de la Vingeanne (c'était une frontière stratégique entre la Champagne et la Franche-Comté, comme c'était le cas pour la Maison Forte de Rosières à proximité) : restes de l'ancien château fort 12e s., renforcé au 15e s. (3 tours circulaires, porte fortifiée surmontée d'une statue 16e  représentant le Bienheureux Frère Gérard béatifié en 1099 lors de la 1ère croisade, et qui est considéré comme le fondateur de l'Ordre).

Courchamps
Cette commune présente une particularité relative à la géographie administrative : elle se trouve au point de rencontre de trois cantons (Fontaine-Française au sud,  Prauthoy  au nord-ouest, et Champlitte au nord-est), de trois arrondissements (Dijon, Langres et Gray) et de trois départements (Côte-d'Or, Haute-Marne et Haute-Saône).



Villecomte

Longer le " Creux Bleu " jusqu'au pont qui en traverse le cours : suivre alors vers l'Est la D 103 et prendre (dr.) une voie montante qui mène dans la Combe de " Sous le Bois de la Dame " puis au " Bois de la Dame ". Poursuivre en forêt : au carrefour j , prendre à g. (NE); continuer par k l et longer le bord d'une combe orientée O/E (sud de "  les Brelits "). Descendre la sommière qui la jouxte (cote 379 à 327) et aboutit dans la Combe du " Bois de Champ Fouchard " dans laquelle l'on progresse jusqu'à la cote 357 (barrière). Prendre alors (g.) le sentier montant en courbe qui débouche dans les cultures et friches du plateau (panorama exceptionnel : l'on voit l'horizon vers les 4 points cardinaux). Quitter ce sentier pour passer dans " Les Herbus Bernard ", puis prendre à droite le bon chemin qui débouche sur la D6c à hauteur du cimetière. Traverser Chaignay : passer devant l'église, remonter la " Rue du Presbytère", puis prendre à g., la " Rue du Chêne " (qui mène au tilleul!).

Au S.O. du village, à g,. un chemin (S/SO) traverse les " Croix de la Chaux ", puis la " Croix du Frêne ".Un petit détour par la friche de " le Malpertuis " et par la " Combe Carlot " pour s'enfoncer par le chemin le plus à dr., dans la longue combe sans nom qui voisine la limite boisée (cote 392, 402).

Au point 442, s'enfoncer vers l'Ouest (au passage, sur la g. "Sommière du Chanois"); garder le cap pour gagner le " Bois Rond " : à une cinquantaine de m. au-delà de l'ancien panneau marquant la limite de la zone de tir, prendre un sentier à dr. m n o. Le sentier en courbe au nord des " Près Nouveaux " est en limite de végétation ( à g., une coupe sombre et à dr., une coupe claire).

Prendre la D6c à dr.sur une centaine de mètres, et s'enfoncer (g.) dans un chemin sous-bois. Descendre dans la combe du " Bois de Chèvre Roche " qu'on remonte en partie  (belles bordures de rochers), puis par un raidillon (26/27), atteindre la zone découverte. Au point p prendre la sente la plus à g., mieux dégagée.  Gagner les points q et r ; poursuivre par un chemin rejoignant  la route qui permet d'accéder un peu au-delà à la " Combe Teuffey "; la descendre en totalité pour sortir de la zone forestière.
Le " Fond du Coutre ", les " Louères ", les " Champs Nolo ", noms significatifs, nous indiquent cette fois une zone cultivée qu'on parcourt avant de rejoindre le " Creux Bleu " ainsi que l'Ignon sinueuse qui bordent Villecomte dans sa partie NO/SE.


Profil du circuit



Waypoints déterminants (chiffres cerclés sur la carte et positionnés sur le profil)

UTM/WGS84 Latitude Longitude UTM/WGS84 Latitude Longitude UTM/WGS84 Latitude Longitude
1
2
3
653.991
654.300
654.404
5262.831
5262.970
5262.866
4
5
6
652.397
652.321
652.411
5260.105
5260.320
5260.359
7
8
9
653.983
653.821
653.703
5261.759
5261.543
5261.851

Villecomte

La forêt qui s'étend au sud, peu dense, au sol pauvre, est essentiellement constituée de chênes. La chasse en offre le revenu principal. Le relief a une orientation S/E.
Le Creux Bleu : profondeur 6/7 m; débit 30000 m3/j. ; eau limpide, à température constante(11°), qui doit sa coloration à une algue microscopique. Sur ses bords, lavoir à plancher mobile de 1879 (restauré).
Exurgence d'un vaste réseau souterrain 

Chaignay
Du lat. castanus, " chêne " (cf Chaugnot et Varois). Arbre remarquable : tilleul de Sully. (Celui-ci avait ordonné que l'on en plante un dans chaque village.afin que ses fleurs puissent être utiles aux malades.)

Pour la petite histoire :

" Le Maire de Chaignay, le 7 Novembre 1821

Sur les plaintes réitérées des habitants de cette commune, de ce que les cabaretiers n'observaient nullement les règlements de police qui leur enjoignent de fermer leurs cabarets aux heures indues et pendant les offices religieux.
Considérant que malgré les avertissements donnés aux cabaretiers par les personnes chargées de la police, ils continuent de donner à boire et de laisser jouer au billard ou à d'autres jeux pendant les offices divins et à des heures très avancées de la nuit
Considérant que des journaliers et des domestiques de culture se donnent à peine le temps de finir leurs journées pour aller jouer au billard au café où ils passent une partie de la nuit, ce qui les occasionnent à dépenser quelques fois plus que leur avoir et à négliger leur travail au détriment de leur employeur.
En conséquence, le Maire ordonne que l'arrêté de Monsieur le Préfet du 14 Mars 1816 concernant la police des cafés, cabarets et maisons de jeux sera publié et affiché de nouveau et qu'une expédition sera signifiée aux cabaretiers de cette commune avec injonction de s'y conformer ponctuellement.
Cette expédition sera et restera affichée à l'intérieur et à l'endroit le plus apparent de la salle principale des dits cabarets et débitants ."

Extrait du site http://membres.lycos.fr/chaignay



Meuilley

Rando MeuilleyLa physionomie de cette randonnée rappelle celle de Chevannes par le morcellement du relief, l'alternance de bois et de vignes. La carte montre à l'évidence que tous les versants sud ou sud-est sont occupés par le vignoble (autrefois, dans les zone prisées, pour gagner de l'espace cultivé, l'on a même extrait les poches de bonne terre pour la récupérer et la remplacer par des terres de surface de moindre qualité).

Depuis la D25, s'engager sur un chemin montant jusqu'à Chevrey . Au passage : reste d'un pont, témoin de la ligne de l'ancien tacot ; cote 316 ; avant le calvaire (cote 407), vaste panorama. Dans le village même, propriété privée remarquable qu'on ne peut malheureusement pas visiter!

L'on poursuit cette fois en descente, surtout à travers vignes j, en direction du " Lieu Dieu " pour longer le ruisseau de même nom k. L'on parvient à Marey-les-Fussey qu'on traverse en direction sud-ouest (cotes 377, 420, 404). Parcours des " Champs Taluchot "l, grands espaces à découvert où la vue porte loin (le cheminement suit sur la carte la limite de canton). Parvenus à une croix, prendre le chemin ouest vers le GR76 m. L'on aperçoit plus au sud Echevronne qu'on délaisse, ainsi que Changey plus à l'ouest. Suivre le sentier balisé vers le nord. Traversée de la D25Fn. La descente s'accentue : quitter le GR pour s'engager à gaucheo sur le chemin qui contourne la " Combe à la Vieille ".1 L'on parvient en haut de la Combe Pourry, sauvage et pittoresque, qu'on descend sur toute sa longueur avant de gagner Arcenant qu'on traverse du sud-ouest au nord-est. Sur le coteau dominant le village, prendre à droite le sentier qui se dirige vers le Prieuré. Visite des " Puits à terre "p. Rejoindre le GR7 à son intersection avec la route : le suivre vers Chevannes. Avant le village, prendre à droiteq le chemin qui mène dans la combe de même nom. Cote 341 (à hauteur de la Combe des Ouches )r, s'engager (dr.) dans un sentier en montée qui gagne " le Tem Perdi " et débouche dans le vignoble (" le Boulois ", puis, " le Champ des Alouettes "). Descendres jusqu'à la petite route qui ramène à Meuilley (calvaire, puis carrefour coté 291).

1Détails de l'accès à la Combe Pourry





Vue 1 (WP 639.218-5221.953)


Vue 2 (WP 639.195-5221.806)


Vue 3 (WP 639.177-5221.772)


Chevannes

Randonnée à travers bois et vignes dans un relief morcelé, d'altitude moyenne (400/450m), offrant souvent de belles échappées.
De Chevannes, descente vers le lavoir avant de s'engager dans la Combe de L'Adroit. La quitter (dir. NE) pour un bon chemin en montée menant à travers bois jusqu'à la D109. Sur le bas-côté, tombeau mégalithique (ciste, 2000 ans avant J.-C.). S'engager bientôt dans un sentier creux qui mène à Collonges-les-Bévy. Après avoir longé l'enceinte sud du parc du château, un chemin offrant une vue dégagée conduit en descente vers Messanges. Franchissement du ruisseau de Bévy et remontée à travers les vignes du Côteau de Charmont. De là, vaste panorama d'où l'on aperçoit de nombreux villages, les plus éloignés "adossés" à la forêt domaniale de Mantuan. Traversée de la D109b avant "Les Courtots" et le "Bois de Talère" offrant une belle futaie.
L'on poursuit par la traversée de l'Etang-Vergy où le Meuzin prend sa source. Son cours était échelonné de nombreux moulins. Son nom était orthographié "Musain, Musin" ... probablement en raison de son cours très sinueux. Après Meuilley et Nuits-St-Georges, le Meuzin se joint à la Bouzaise affluent de la Dheune qui rejoint la Saône.
Le Val de Vergy forme un large synclinal : les terrains de chaque flanc présentent des pendages bien visibles comportant de part et d'autre les mêmes étages géologiques (Jurassique). Sur le flanc Est, le relief s'accentue jusqu'à la crête où dominait la forteresse des Sires de Vergy.
Aujourd'hui, la majeure partie du réseau hydrographique est  karstique comme en témoigne le ruisseau du Creux Tombain et de l'Abîme de Bévy. A proximité d'Arcenant, celui du Puits Groseille qui correspond au cours supérieur du Raccordon, est aussi la manifestation de cette importante hydrographie souterraine. Cette particularité explique le risque d'inondations dangereuses lorsque l'eau longtemps amassée dans les profondeurs du plateau surgit en surface. Notamment, en juillet 1900, après un violent orage de grêle, l'eau détruisit en partie des maisons à l'Etang-Vergy, emporta des champs à Reulle, inonda une partie de la ville de Nuits. Le Moulin Chevalier en garde les traces. (La dernière crue remonte à juillet 1993).
Suivre le chemin qui mène à "La Nourotte" (à proximité, Pellerey dont les anciennes forges témoignent du début de l'ère industrielle dans la vallée).
Traversée de Messanges avant de pénétrer dans l'espace forestier du Plateau de Myon, contourné à mi-hauteur sur son flanc Est. Débouché dans le vignoble du versant sud, le retour s'effectuant à travers vignes et bois en direction nord-ouest jusqu'à Chevannes.

Chevannes : église et lavoir

Collonges : tilleul de Sully, vieux de 4 siècles et Château


St-Jean-de-Losne

St-Jean-de-Losne, la plus petite ville de France par sa superficie, est par contre le premier port fluvial de plaisance européen. Sa situation à la croisée de la Saône, du Canal de Bourgogne et du Canal du Rhône au Rhin, lui a valu d'être depuis le 19 e s. la capitale de la batellerie.

La randonnée vous donnera un aperçu des différents milieux aquatiques : l'eau presque stagnante : " La gare d'eau "; en petite rivière, "L'Ouche "; en canal "de Bourgogne" et en fleuve déjà majestueux, "La Saône ".



Recey-sur-Ource

La randonnée proposée est pour l'essentiel reprise du PVCO "Promenez-vous en Côte-d'Or " (pp.81-83). Au 13e s., les Templiers marquent la région de leur empreinte.
Passage par la Chartreuse de Lugny et le domaine de l'Argilière : un lieu qui donne envie de s'y ressourcer, plein de charme et de poésie, propriété du directeur de l'usine de carbonisation de Froidvent (reconversion réussie d'une ancienne forge)
(Mais avant cet endroit si attachant, il nous faut longer une décharge inattendue...)
L'on ira bien sûr jusqu'au menhir du Cheval Gris (qui me semble n'être qu'un mégalithe vraisemblement naturel)
Avec un peu de chance, l'on trouvera des champignons, qui à défaut d'être comestibles, sont très beaux, ainsi que la gentiane ciliée.
Au retour dans Recey, statue de St Roch1

1- Au cours d'un pélerinage à Rome (fin du XIVe s.).il guérit les pestiférés.Mais paradoxalement, l'on n'a de lui pratiquement aucune certitude historique. La légende nous rapporte qu'atteint à son tour, il s'isole dans une forêt. Un ange le soigne, un chien du voisinage lui apporte chaque jour un pain dérobé à la table de son maître, seigneur des environs (c'est pourquoi l'on disait autrefois de 2 personnes inséparables "C'est St Roch et son chien". Il surmonta son mal et son culte se développa au 15 e s. suscitant de nombreuses Confréries de St Roch; beaucoup d'églises et de chapelles lui sont dédiées. 



Pont-de-Pany

Randonnée caractérisée par de vastes panoramas, comportant quelques fortes dénivelées.
Traversée des hauteurs au sud-ouest de la Combe d'Arcey (où passe la D35). Puis accès au Plain de Suzard par le versant Ouest en suivant le Sentier des Croix. Contournement du plateau sur le Sentier Blanc pour passer par la Roche d'Anse (descente d'une cheminée facile). Parcours du versant Est par le Coteau Dard, pour gagner le Coteau Signeux dominant la vallée de l'Ouche, qu'on rejoint à Pont-de-Pany.
Curiosité botanique : Scilles d'automne sur le promontoire de la Roche d'Anse.

Profil de la rando




Francheville

Randonnée au nord de Francheville, en grande partie inédite et hors balisage, traversant essentiellement les Bois de la Roche Aubin, de la Grande Montagne et du Massif : succession de combes et de sommières pittoresques confèrent au parcours beaucoup de diversité.
Francheville, ses gouffres, sa mare et son église, dont le clocher étriqué semble une pièce rapportée. Nombreux verbascums à la sortie Est du village, au début du sentier jaune. Passage à proximité du gouffre de Francheville, un des hauts-lieux de la spéléologie locale. Accès au plateau par un chemin à découvert, puis en remontant l'amont de la Combe au Prêtre. Par une sente buissonnante entre champs, l'on pénètre dans le Bois de la Roche Aubin. De sommières en combettes, l'on atteint la route forestière de Nonceuil. Poursuivre en remontant la Combe Pelcenaire puis, par les Combets Creux (non nommés sur la nouvelle carte), l'on parvient à la Combe Noire après avoir coupé d'autres combes orientées nord-sud, traversé d'agréables sommières herbeuses, et à l'ouest de la Combe Aubane, une zone caillouteuse où les arbres poussent tant bien que mal : sol fragile exposé à l'érosion (Contraste avec la pousse vigoureuse des feuillus au bas de la Route forestière des Landriers). S'engager dans la branche ouest de la Combe Noire et par une succession de 2 sommières orientées nord-sud et est-ouest, rejoindre à hauteur de la Combe aux Crapauds, la Route forestière des Landriers qu'on descend jusqu'au débouché sur la Route forestière des Fontenis. Un chemin parallèle à celle-ci mène au Bois du Massif. L'on sort de la zone forestière pour regagner Francheville, en poursuivant sur un chemin offrant une vue dégagée et jalonné de haies champêtres, qui avaient été supprimées lors du remembrement dans les années 1960.

Toponymie

1ère mention du nom au milieu du 13e s. (1259). Formé de l'adjectif franc, libre, affranchi, et du latin villa, domaine rural puis village : "domaine affranchi". La formation même du nom est intéressante. En effet, dans le "Dictionnaire des communes de France ", on relève 12 Francheville (ou Franqueville), et 21 Villefranche (ou Villefranque). Si on replace ces communes sur une carte, on peut constater qu'une forte majorité des Francheville (9 sur 12) se trouve au nord de la ligne d'implantation maximale des Francs au 5e siècle, tandis que la quasi-totalité des Villefranche (19 sur 21) se groupent au contraire au sud de cette ligne. Il est étonnant qu'au 13e s., plusieurs siècles après la fin des invasions, les habitudes de former les noms des villes à la façon germanique, aient été conservées dans le Nord, autrement dit en plaçant l'adjectif avant le nom.

Gouffre de la Combe au Prêtre

Découvert par hasard en 1970 seulement : un orifice mis à jour au cours d'une extraction dans une carrière. C'est l'une des plus beau gouffre de la région : salles, galeries, puits, rivière souterraine, réseau dont 3200 m sont faciles à explorer et généreusement garnis de concrétions.Un siphon d'une cinquantaine de m de longueur, situé à 2 km de l'entrée du gouffre, a cependant longtemps marqué le terme des explorations.
En 1984, après franchissement de 8 siphons dont un dernier long de 270 m, la jonction était effectuée par le Spéléo-Club de Dijon, entre le réseau du "Creux du Soucy" au sud du village de Francheville, et celui de la "Combe au Prêtre".
Il s'agit donc d'un très important réseau hydrologique souterrain, parmi les dix premiers de France (développement actuellement connu sur 27,5 km de galeries  grâce à la découverte plus récente du "Gouffre de Nonceuil", désobstrué , qui constitue une nouvelle entrée pour l'exploration de la rivière souterraine).
La rivière souterraine provenant de l'infiltration des eaux du plateau calcaire, ressurgit dans la vallée de l'Ignon au "Creux Bleu" de Villecomte, distant d'une douzaine de km à vol d'oiseau, en direction N.E.

Détain-et-Bruant

1ère partie en forêt : sentier Marianne (partiellement),  balcons d'Arcenant,  Trou du Duc, descente dans la Combe Pertuis, remontée au Monument du Maquis (avec rappel d'histoire locale sur le combat du 15 juin 1944), passage au site gallo-romain de l'Ecartelot. A ce moment nous serons à environ mi-chemin et il sera l'heure du casse-croûte. Nous repartirons en direction des Roches du Châtelet qui dominent Bouilland, puis retour vers Bruant.

Moloy - Frénois. Au pays des hirondelles

De part et d'autre de l'Ignon, parcours sur les plateaux couverts de vastes forêts coupées de combes profondes où abonde le grand gibier. Traversée d'agréables villages : Moloy et Frénois; passage à L'Abergement.
Cette randonnée correspond à celle de " Promenez-vous en Côte-d'Or " dans sa variante 2 (G3, p. 152-155) dont nous saluons la sortie.

Onomastique

Moloy était un lieu où abondaient les pommiers ou les arbres fruitiers : malum en lat. classique, désigne une pomme ou un fruit (malus = pommier)
Ainsi, melon désigne-t'il le fruit d'une cucurbitacée. En italien, la pomme se dit mela.

Frénois vient du lat. fraxinum, frêne.

L'Abergement :

L'appellation de ce hameau est explicite : c'était dans la vallée de l'Ignon, un lieu de passage où l'on logeait et nourrissait les voyageurs.

Hydrographie

L'Ignon dont la source se trouve au sud de Poncey se jette dans la Tille (Is-sur-Tille, malgré son appellation, est sur l'Ignon). La Tille reçoit également la Venelle et la Norges, affluents de la Saône (rive droite). Elle rejoint la Saône entre Saint Jean de Losne et Auxonne.

Flore

Site de Sabots de Vénus dans la combe de Bellefontaine.

Pétasites sur les bords de l'Ignon à l'entrée de Moloy